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 attention !!!

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sofie
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MessageSujet: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:49

attention,les drogues c'est pas si bon ke ca!!
plus de morts de drogues..alors si tu sais pas ce que tu prends,lit ca:
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sofie
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:50

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Le LSD, c'est quoi ?

Le LSD 25 (ou trip, "petri"...), ou diéthylamide de l'acide lysergique, est obtenu à partir de l'ergot de seigle. Cette molécule a été découverte en 1938 par le chimiste suisse Albert Hofmann.
Généralement, le LSD se présente sous la forme de buvard, petit carré de papier imbibé d'acide, souvent orné d'un dessin (Bouddha, Om, Vasareli, Bart Simpson, Hofmann sur son vélo...) ou de micropointe, petit morceau ressemblant à une mine de crayon de couleur grise ou bleu. Le prix d'une dose est stable, allant de 20 à 70 francs pièce. Le LSD est la substance la plus puissante connue de l'homme.


Ca fait quoi ?
25 microgrammes de LSD suffisent à entraîner de forts effets psychotropes. Selon sa provenance, une dose (un trip) peut contenir entre 50 et 400 microgrammes. Le dosage d'un buvard est aléatoire car sa fabrication est artisanale. Or, une quantité infime provoque déjà de fortes modifications de la conscience. C'est là un des principaux risques de l'acide : pour deux buvards portant le même nom, l'un pourra être puissant et l'autre très soft. Attention au surdosage !

Le LSD agit sur les connexions entre les neurones qui régulent les fonctions psychiques et intellectuelles. Il faut environ 1/2 heure à 1 heure pour ressentir les premiers effets. Au début de la montée, peut apparaître une anxiété ou un sentiment désagréable de confusion. Certains bad trip (mauvais voyage, mauvais délire) arrive à ce moment, si le consommateur se bloque sur ces sensations. Puis les idées se mettent à défiler tellement vite, qu'il peut devenir difficile de s'exprimer oralement. Le LSD "détruit" le temps. Certaines diront que la soirée a duré 1 heure, d'autres diront qu'elles sont restées plus de 24 heures. Il est généralement très difficile de se contrôler en ayant pris du LSD. Mais il existe autant d'expériences que de personnalités différentes.

Certaines faits, sensations sont souvent révélés par les consommateurs de LSD : compréhension de soi et des autres, voyages mystiques, communication et harmonie avec la nature, lucidité supérieure, voyage après la mort...

Le LSD provoque des hallucinations visuelles, et des modifications spacio-sensorielles. Les perceptions auditives, visuelles, tactiles se mélangent.

Le voyage peut durer 5 à 12 heures et s'achève par une période assez fatigante pendant laquelle il peut être difficile de trouver le sommeil. La descente est généralement et assez désagréable... Une période de dépression et d'interrogation sur soi-même arrive régulièrement. Cette période peut être aggravée également en fonction des produits de coupe et selon le contexte dans lequel a été pris le produit et où la descente se fait.

La redescente est un moment de transition délicat qu'il faut gérer. Le voyage se termine et la fatigue apparaît, on retrouve son état de conscience habituel. L'idéal est de rester entouré, d'avoir au moins 24 h devant soi sans activités qui prennent la tête ou de responsabilités à assumer, de se reposer et de s'alimenter correctement. Même dans ces conditions il peut y avoir des moments difficiles (grande fatigue, moral fluctuant...). Si le contexte et l'environnement ne sont pas favorables, c'est une période où une période dépressive peut s'installer.


C'est quoi les risques ?
Certaines "révélations" dues à la prise de psychédéliques comme le LSD, peuvent faire regretter d'y avoir eu accès. Une prise de conscience, si elle arrive à un mauvais moment, peut faire gravement péter les plombs. Des remises en question peuvent s'avérer être au-delà du supportable. Il est difficile d'encaisser en une nuit ce qui se passe habituellement sur une longue durée et par étapes (psychothérapie ou autre...). Concernant les thérapies, il est vrai que le LSD a été utilisé dans certaines psychothérapies. Mais dans une psychothérapie, il y a le patient... et le thérapeute ! Cette pratique se faisait donc sous haute surveillance médicale. Vouloir le pratiquer seul est très dangereux.
Un Bad trip peut arriver à cause d'une quantité prise trop importante, d'une qualité trop pure ou trop coupée, de l'état psychologique de l'usager, de la peur de ne pas savoir gérer son trip, de l'ambiance et du contexte de la prise...
Le bad trip est une mauvaise expérience liée à la prise d'une drogue. Il peut se produire dès le début de la montée, mais aussi plusieurs heures après les premiers effets. Parfois un bad trip peut s'installer puis évoluer en un bon délire. Si tu commences à flipper, à angoisser, à être paranoïa et à ne plus assurer, on peut dire que tu es en plein dedans ! Tout ça peut être relativement léger et transitoire, mais ça peut devenir un réel cauchemar (crise de panique, psychose). La plupart du temps, quand la chimie s'estompe, l'angoisse se dissipe plus ou moins rapidement, même si on n'est pas prêt d'oublier cette dure expérience. D'autres fois malheureusement, c'est un vrai traumatisme qui peut déclencher des problèmes durables, par exemple des angoisses difficilement contrôlables, des phobies genre claustrophobie, la perte involontaire des repères acquis, un état confusionnel, des bouffées délirantes... C'est rare mais sévère...
Si quelqu'un se fait un mauvais trip parce qu'il a pris de l'acide, reste calme toi-même et fais ton possible pour le calmer. Emmène-le dans un coin tranquille et bien aéré, parle-lui et rassure-le. Rappelle-lui qu'il est sous l'emprise d'un produit dont l'effet va se dissiper. Il ne faut pas non plus le harceler : vu son état, il lui sera de toute façon difficile de répondre. Un léger massage ou une épaule chaleureuse peut suffire à calmer bien des angoisses. Si malgré cela rien n'y fait, si le bad tripé ne décoince pas de son mauvais délire, alors il ne faut pas hésiter à faire appel à une personne qualifiée. Seul un médecin est habilité à administrer un médicament permettant une redescente d'acide.
Ne laisse jamais seul quelqu'un qui va mal ! </BLOCKQUOTE>
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:51

Le 2cB, c'est quoi ?


Le 2-CB est une substance hallucinogène de synthèse, produit par un chimiste américain très connu, Alexandre SHULGIN, qui a crée jusqu'à présent environ 200 substances psychoactives à effets hallucinogènes. La formule chimique, 2,5-dimethoxy-4-bromophenylethylamine, montre beaucoup de similarité avec la mescaline - drogue hallucinogène composant du peyotl, utilisé dans les rites initiatiques amérindiens.
Les noms utilisés dans les milieux « branchés + afin des désigner le 2 CB sont NEXXUS, EVE, VENUS et EROX. Dans certaines boîtes londoniennes et amstellodamoises, le 2 CB est vendu sous le nom de « XTC + ce qui prête à confusion avec l'ecstasy.
Son usage dans les teufs est souvent dû à une confusion d'appellation. Le sigle « XTC + qui désigne habituellement l'ecstasy, est de plus en plus employé pour désigner le 2 CB. De ce fait, les statistiques publiées par l'Institut Trimbos d'Amsterdam, mettent en évidence une polyconsommation - ecstasy et 2 CB. Selon ces statistiques, le 2 CB est souvent utilisé dans la phase de descente afin de palier les effets déplaisantes du manque.
Le mélange 2 CB avec d’autres produits psychoactifs est dangereux par son effet cumulatif et la potentialisation.
Ca fait quoi ?


Drogue hallucinogène puissante, le 2 CB provoque des hallucinations visuelles colorées, des sensations psychédéliques, des distorsions des formes et surfaces.
La sensation d'intensification de la perception extrasensorielle est très marquée, ce phénomène expliquant peut-être son utilisation à visée initiatiques dans certaines cultures de l'Amérique de Sud. Les effets hallucinogènes du 2 CB demandent une attention particulière, surtout dans le cas des individus ayant des personnalités fragiles (attention au Bad-Trip !).
Le 2-CB est réputé pour sa capacité d'augmenter le désir et les performances sexuels, contrairement aux cachets d'ecstasy, qui après un réel effet de renforcement de l'empathie, cause une baisse de la libido, avec une difficulté à maintenir l'érection et à atteindre l'orgasme. Les personnes interrogées compare l'effet aphrodisiaque du 2 CB à ceux de la mescaline et du LSD.
Les effets du 2 CB durent entre 3 à 6 heures. Les effets du 2 CB sont plus puissants que ceux du MDMA - ecstasy, de ce fait le remplacement volontaire ou accidentel de l'ecstasy par du 2 CB peut causer des effets indésirables et inattendus. Une dose faible, de l'ordre de 5 à10 mg cause très peu d'effet hallucinogène. Des doses plus élevées, de l'ordre de 10 ou 20 mg, font apparaître rapidement des effets hallucinogènes, psychédéliques.
C'est quoi les risques ?


La marge de sécurité entre les effets psychédéliques recherchés et l'apparition des effets négatifs - le « bad trip + - est très étroite. Ainsi, l'apparition du « street 2 CB + représente un grand danger, du fait des dosages sauvages, sans contrôle.
Très peu de données existent concernant la toxicité du 2CB. Jusqu'à présent aucun effet neurotoxique (type amphétaminique), n'a été observé. La comparaison avec les effets de la mescaline laisse supposer une toxicité faible au niveau neuronal.
Toutefois, les doses fortes causent des effets sympathiques - tachycardie, hypertension artérielle, hyperthermie.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:52

Le Speed, c'est quoi ?


Le speed se présente généralement sous forme de poudre, de cristaux, ou de gellules. Les amphétamines sont des psychostymulants appartenant à la classe des phényléthylamines. Elles sont très souvent coupées avec des produits psychotropes (caféine, éphédrine) ou non. Le gramme de speed est vendu généralement 15 à 20 euros le gramme.
Ca fait quoi ?


Les effets sont différents selon le mode de consommation (gober, sniffer, fumer, shooter). En le gobant, les 1ers effets apparaissent entre 1/2 heure et 1 heure après la prise ; il faut quelques minutes si le speed est sniffé et quelques secondes s'il est fumé ou shooté. Le speed stimule le corps physiquement et le comportement (c'est pour lutter contre la fatigue et le sommeil que les amphétamines sont le plus généralement consommées ; elles sont utilisées en tant que coupe faim).
Le speed peut aussi provoquer une euphorie, un état de bien être, un besoin de communiquer, et peut rendre sûr de soi.
Sur le physique, les amphétamines font augmenter le rythme cardiaque, la pression artérielle, la température du corps et la respiration. Les effets peuvent durer de 3 à 6 heures, ou encore plus longtemps avec des variétés plus forte comme la meta-amphetamine (et jusqu'à 24 heures pour l'ice, nouvelle amphétamine apparue sur le marché)..
C'est quoi les risques ?


Le premier risque est l'overdose. L'overdose peut, outre entraîner la mort, provoquer des lésions et séquelles graves.
Une surdose peut ainsi provoquer une hyperthermie (augmentation de la température du corps trop importante : jusqu'à 42°C), un arrêt cardiaque (suite à une trop forte augmentation des battements du coeur), une hémorragie cérébrale...
Mais le speed peut rendre aussi tout simplement parano ; crise qui peut se transformer à long terme en véritable état psychotique.
La consommation d'amphétamines peut entraîner des malaises dus à un épuisement du corps et à un manque de sucre (hypoglycémie) : c'est généralement la cause d'une nuit passée à bouger devant le son, sans se reposer et sans avoir mangé. Le speed peut ainsi en cas d'utilisation régulière provoquer des troubles du sommeil.
Ton humeur peut être modifiée et devenir instable. La déprime passagère peut arriver, avec le risque de se transformer en véritable dépression à long terme.
La déprime arrive généralement lors de chaque descente, car on se sent épuisé, abattu, nerveux, agressif. Tu peux avoir mal au ventre et aux mâchoires.
La redescente est d'autant plus rapide lorsque le speed est sniffé, fumé ou shooté et les effets en sont d'autant moins agréables.
Enfin, les risques sont augmentés si le speed est consommé avec d'autres produits :
• avec alcool : les effets de l'alcool ne se sentent beaucoup moins sous speed, mais le foie les ressent. La toxicité hépatique (au niveau du foie) peut alors devenir problématique, en particulier si tu souffres déjà d'une hépatite.
• avec le MDMA : d'après les études scientifiques, le mélange serait neurotoxique.
• avec des hallucinogènes (LSD...) : souvent ils sont pris en redescente de speed pour diminuer les effets désagréables. Mais de nombreux de cas de bad-trips sont arrivés justement à cause de l'état de fatigue après une consommation de speed.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:52

L'alcool, c'est quoi ?


L'alcool est la substance psychotrope la plus répandue et la plus consommée. Paradoxe (ils sont nombreux !) de nos sociétés, c'est à la fois une des plus dangereuses et une des seules licites et en vente libre...
Malgré ses effets excitants dans un premier temps, l’alcool appartient en fait à la famille des dépresseurs.
L’alcool est le produit de la fermentation, sous certaines conditions, de fruits, de grains et tubercules dont la concentration peut être artificiellement élevé par distillation.
En Europe (et un peu partout dans le monde), l’alcool est certainement la substance psychoactive la plus connue et cultivée depuis longtemps, considérée culturellement comme le symbole de la fête et de la convivialité.
Mode de consommation : boisson. Peut-être rajouté dans certains aliments (plats en sauce, desserts = attention pour les personnes allergiques ou souhaitant être abstinentes !!!)
Ca fait quoi ?


Les effets varient selon la quantité absorbée, son degré, la corpulence, le sexe, la prise d’autres substances ou de médicaments, la fréquence de consommation, l’état physique et/ou moral au moment de la consommation, l’environnement…
A faible dose, l’alcool entraîne une sensation de plaisir, d’euphorie, de désinhibition : on se sent plus communicatif avec les autres, on rit plus facilement, on est plus détendu, on ose faire ce qu’on s’interdit habituellement (monter sur le bar, parler aux autres, « drague »…)
Les effets peuvent varier selon la corpulence physique : une personne de petite taille risque de se sentir ivre plus rapidement qu’une personne plus corpulente ; les femmes sont également plus sensibles aux effets de l’alcool que les hommes.
Cette sensibilité est également fonction de la fréquence de consommation : une personne buvant rarement sera très rapidement ivre, alors qu’une personne buvant régulièrement aura besoin de doses plus élevées.
Les effets peuvent être également plus ou moins rapides selon le type d’alcool absorbé : les alcools forts ont tendance à agir beaucoup plus vite ; on sera également plus rapidement enivré-e si l’on boit à jeûn. Les mélanges d’alcool ont tendance dans un premier temps à potentialiser les effets, de même que les mélanges avec d’autres produits ou des médicaments.
Mais ce n’est pas nécessairement la personne ivre ou malade de l’alcool qui sera le plus en danger par rapport à sa consommation : une personne qui peut ingurgiter de grandes quantités d’alcool sans être ivre est peut-être déjà dans un processus de tolérance qui peut mener à la dépendance.
A savoir : En France nous raisonnons souvent en « verre standard » : par exemple pour une bière à 5° il s’agira d’une quantité de 25 cl, pour un verre de whisky (40 °), la quantité est de 3 cl… Le taux d’alcoolémie de 0,5 g/l de sang correspond à 2 à 3 verres standard consommé dans une soirée. Mais attention, un verre standard correspond à ce que l’on nous sert dans le commerce. Or il arrive souvent que nos dosages « maison » soient plus élevés (ainsi un verre de pastis standard est de 3 cl, mais l’apéro avec les ami-e-s peut comporter des doses plus élevées, donc bien faire attention avant de reprendre le volant !) Mieux vaut aussi se méfier des mélanges type « rhum arrangé » : le sucre du jus de fruit cache le goût de l’alcool, et on est tenté d’en boire plus. Certains produits peuvent cacher la sensation d’ivresse, donc nous donner envie de boire plus pour arriver à ressentir les effets de l’alcool.
On évalue le temps d’élimination de l’alcool par l’organisme à environ une heure par verre standard.
C'est quoi les risques ?


Si l’on augmente les doses, les effets de bien-être peuvent s’estomper, et d’autres moins agréables peuvent apparaître : perte d’équilibre (tout tourne), risque de chute, agressivité, confusion et perte des repères, nausées, vomissements, prises de risques au volant, prises de risques sexuels, envie de dormir…
A haute dose, c’est le risque de coma éthylique et de mort par intoxication.
Il est indispensable d'appeler les secours si on constate qu'une personne qui a trop bu, a le visage qui rougit, une absences de réflexes, des troubles de la respiration pouvant aller jusqu'à des arrêts respiratoires. Il est également important de veiller sur une personne qui s’endort après avoir beaucoup bu (risque de coma pendant le sommeil, étouffement en cas de vomissement).

Alcool et prévention routière :


L’alcool modifiant le champ visuel et ayant tendance à augmenter la confiance en soi, il est vivement déconseillé de prendre le volant après avoir bu car on multiplie les risques d’accident de la route : forte vitesse, dépassements dangereux, manque de réflexes…
La plupart des accidents de la route chez les jeunes hommes de 15 à 25 ans font suite à une consommation d’alcool. Rappelons qu’en plus du risque d’accidents très graves ou mortels, tu cours également le risque d’une amende, d’un retrait de permis ou de la prison si tu es contrôlé-e avec un taux d’alcoolémie dépassant les 0,5 g/l de sang. De manière générale il est vivement déconseillé d’entreprendre une activité nécessitant des réflexes lorsqu’on est sous les effets de l’alcool.

Et le foie ?


En cas de polyconsommation (alcool + un autre produit), le foie transforme d’abord l’alcool ce qui a pour effet d’allonger la durée de vie de l’autre produit. C’est ce que l’on appelle la potentialisation, le second produit ayant des effets plus longs sur le corps et particulièrement le cerveau. Mais attention pour le foie : le second produit étant « stocké » plus longtemps, il est beaucoup plus toxique pour le foie, ce qui à la longue peut entraîner des effets très graves.
Pour les femmes le risque est renforcé, même avec la seule consommation d’alcool : le foie des femmes met plus de temps à transformer l’alcool, il « travaille » plus que le foie masculin à quantité d’alcool égale (et ce même pour une femme ayant la même corpulence qu’un homme), donc il se dégrade plus vite. C’est pourquoi les femmes alcooliques sont plus exposées que les hommes au risque de cirrhose. Elles peuvent également être ménopausées plus jeunes (vers 35 ans).
Pour les personnes transexuelles sous traitement hormonal : les hormones visant à transformer le corps ont des répercussions sur l’état du foie, mis fortement à contribution. Si l’on consomme régulièrement de l’alcool, les risques de dégradations du foie deviennent très importants. Pour les personnes atteintes d’une hépatite : les hépatites s’attaquent au foie ; consommer de l’alcool est donc vivement déconseillé car cela peut accélérer la dégradation du foie.
NB : l’alcool est le seule substance où l’on connaît des cas cliniques de morts pendant le sevrage : si l’on prive brusquement une personne s’alcoolisant quotidiennement de sa dose d’alcool, elle peut mourir par manque. Par conséquent il est toujours conseillé de se faire suivre si l’on souhaite arrêter de consommer de l’alcool, ne jamais le faire seul-e ou seulement avec des ami-e-s.

Dépendance…


L’un des risques avec l’alcool, comme avec n’importe quel produit, est le risque de dépendance à cette substance. Une consommation régulière, même si elle n’est pas excessive, peut déjà alerter : en gros si tu te descends tous les jours un litre de bière, tu ne te sentiras pas forcément saoûl-e mais ton corps s’habituera à cette dose et tu ressentiras le besoin de consommer une dose plus élevée pour faire la fête par exemple.
De même le fait de ne plus pouvoir envisager une fête sans alcool ou de chercher à se trouver dans des contextes où l’on boit de l’alcool, ou encore d’avoir besoin de boire pour se donner la pêche chaque fois qu’on doit affronter un moment difficile peut être un signal d’alerte.
Gérer sa consommation d’alcool est d’autant plus difficile qu’il s’agit d’une « drogue sociale », c’est-à-dire qu’elle occupe une grande place dans les rapports entre les gens : c’est un symbole de convivialité, d’amitié (on envisage rarement de partager des boissons sans alcool), de « virilité » aussi (quand on est un « vrai » mec on doit savoir boire, l’initiation à l’alcool jouant un rôle important dans le passage au statut d’homme)… cette situation est également compliquée en France par le poids économique et culturel de l’alcool : c’est la seule substance psychoactive pour laquelle les sites officiels disent qu’on peut en consommer avec modération !!
La consommation régulière et/ou excessive d’alcool peut être responsable de cirrhoses, maladies neurologiques, cancers, démences… Cela peut également entraîner des malformations du fœtus.
Conseils pour réduire les risques :

• Evite de boire de l'alcool le ventre vide.
• Evite de consommer de l’alcool si tu ne te sens pas bien (fatigue, déprime), cela risque d’aggraver le problème.
• Evite de consommer de l’alcool si tu es atteint-e d’une hépatite
• Evite les alcools forts qui agissent extrêmement vite.
• Evite les mélanges de différents alcools.
• Pense à alterner avec des boissons sans alcool (et c’est plus efficace contre la soif !)
• Pense à boire régulièrement de l’eau (et en plus cela limite la sensation de « gueule de bois »)
• Prends garde au taux d'alcool dans les boissons peu connues ou nouvelles.
• Evite de boire de l'alcool tous les jours.
• Fais attention aux interactions imprévisibles et dangereuses de l'alcool avec des médicaments ou d’autres substances psychoactives, comme une fatigue soudaine, des évanouissements, des états fébriles.
• Evite de laisser une personne ayant beaucoup bu dormir sur le dos, elle risque de s’étouffer si elle vomit (allonge-la sur le côté). • Ne prends pas le volant si tu as bu plus de trois verres d’alcool, même si tu te sens en forme (pense au sac de couchage dans la voiture !)
• Sous alcool, comme sous l'effet de beaucoup d'autres produits, on peut avoir tendance à oublier lors de relations sexuelles, les précautions de "Safer-sex". L'alcool ne te protège pas du Sida, ni des autres Infections Sexuellement Transmissibles ! Alors n'oublie pas la capote, ni le gel...
• Pour les femmes utilisant une contraception orale (pilule) : fais attention si tu vomis quelques heures après avoir pris ta pilule, tu risques de la vomir en même temps donc de ne plus être protégée contre les risques de grossesse non désirée…
• Pense à laisser du temps de récupération à ton corps après un excès d’alcool (essaie de ne boire que des boissons sans alcool et d’avoir une bonne alimentation)
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:53

Le cannabis, c'est quoi ?


Le cannabis sativa et le chanvre indien, aussi appelé indica ne définissent qu’une seule et même plante. Cette drogue est considérée comme stupéfiant, hallucinogène. Selon les personnes, elle aura un caractère dangereux ou un caractère tout à fait banal. Sur ces deux aspects, les spécialistes sont divisés.
Il s’agit d’une plante (de 1 m50 à 6 m de hauteur), dont sont extraits le hachisch, l’herbe et l’huile de cannabis. Cultivée aussi bien en Asie, Amériques du Sud et du Nord, Moyen Orient, pourtour Méditerranéen, tout climat tempéré et tropical lui convient. La puissance psychotrope d’un chanvre varie en fonction du climat, du sol, de la varieté, des conditions et de la durée de conservation. Ce sont les inflorescences terminales, là où se trouve concentrée la substance résineuse, qui contiennent la plus grande partie des pouvoirs psychopharmacologiques.
Le Cannabis existe sous trois forme :
Les fleurs : seuls les plants femelles produisent le fleurs qui contiennent le principe actif qui est concentré dans les sommités florales. Les fleurs (ou buds ou têtes) sont séchées puis hachées. La concentration en THC varie entre 5 et 20% (pour les TRES fortes varietés avec des techniques de culture pointues).
La résine : elle est obtenue par battage et tamisage des feuilles pour séparer la paille et la résine elle-même. La concentration théorique en THC peut aller jusqu’à 30% mais se situe en géreral entre 5 et 15 %
L’huile : on ajoute de l’alcool à 90° à la résine et on remue le mélange toutes les trois heures pendant vingt-quatre heures ; ensuite, le mélange est compressé pour extraire l’huile qui est alors filtrée et exposée au soleil pour permettre l’évaporation de l’alcool. Enfin, on chauffe au bain-marie l’huile obtenue pour la solidifier et la rendre commercialisable. Ce produit être trés rare mais la concentration théorique en THC peut atteindre jusqu’à 60 %.
Les trois formes énumérées ci-dessus peuvent être fumés, mélangés à du tabac soit dans des cigarettes (joint, pétard), soit dans des pipes, des chiloms (sorte de tube évasé en terre ou en marbre),ou des narguilés.
Ils peuvent également être pris par voie orale infusés ou macérés dans des liquides (bhoung : boisson à base d’herbe macérée dans l’alcool), ou à cuisiner dans des aliments (gâteaux, sucreries).
Le principe actif est du trans-delta-9-tetrahydrocannabinol ou THC. Il est présent dans les inflorescences et, à moindre concentration, dans les feuilles mais ni dans les tiges ni dans les racines. 3,5 mg à 5 mg de delta 9 THC pour 70 kg, soit 0,5 gr de résine. Un deuxième principe actif que l'on retrouve plus dans le cannabis sativa est le CBN (cannabinol)
Ca fait quoi ?


L’action est plus rapide lorsqu’il est fumé (1 à 5 minutes), que lorsqu’il est ingéré (30 à 90 minutes). Un " joint " fait effet 1 à 4 heures. Ensuite, peut venir une envie de dormir.
En général, le cannabis provoque un état d’euphorie et/ou de calme dans lequel le temps semble se ralentir alors que les sons, les images et les impressions tactiles gagnent en intensité et/ou en finesse. Il entraînera une sensation de bien-être souvent accompagnée d’une envie de rire spontanée.
Le delta 9 THC peut être enivrant, anxiolytique, analgésique, hallucinogène, psychostimulant. Des effets antagonistes sont possibles.
A haute dose, ou lorsque le produit est fortement concentré en THC, le cannabis peut occasionner des troubles de la mémoire et des modifications de la perception de l’espace et du temps. Les effets disparaissent généralement au bout de quelques heures.
L’ensemble de la plante traite les nausées dans les thérapies contre le cancer et le sida. La cannabine est utilisée dans le traitement de la cataracte. Effets anxiolytiques, euphorisants, hypnotiques (somnifère). Il est souvent utilisé par les adultes pour favoriser l’endormissement.
C'est quoi les risques ?


L’usage du cannabis étant souvent associé à celui du tabac, les risques encourus sont les mêmes au regard des pathologies tabagiques ou de la dépendance à la nicotine. L’usage de cannabis peut occasionner des pertes de mémoire, ou de simples " trous " de mémoire, pendant les périodes de consommation (voir même en dehors lors d'une consommation quotidienne) . Rien ne permet d’en supposer la persistance au-delà de ces périodes.
Effets physiques : dans l’état actuel des connaissances, la dépendance physique est considérée comme nulle : aucun syndrome de servage n’a été observé.
Effets psychologiques : la dépendance psychique a le plus souvent été observée chez les utilisateurs réguliers : troubles de l’humeur, anxiété (relative à la recherche du produit par exemple)...
Pathologie chronique : troubles du caractère, diminution des facultés intellectuelles (difficultés pour se souvenir de certaines choses) :l’utilisation fréquente jusqu'à la " défonce " est difficilement compatible avec la poursuite d’études.
De manière générale, il y a peu d’accoutumance, la tendance à augmenter fortement les doses est faible, mais elle existe quand même, comme avec toute substance.
Cependant, comme avec n'importe quel produit, on peut être dépendant psychologiquement du cannabis. Ce n'est généralement pas le cas des usagers occasionnels dans un but récréatif. Il n'y a en revanche pas de dépendance physique (hormis celle du tabac.)
Ce produit ne peut être tenu pour responsable de l’escalade vers d’autres produits. C'est le contexte de consommation (appartenance à un groupe de consommateurs par exemple) et le caractère de l'usager qui eux peuvent amener à prendre d'autres produits.
Réduire les risques


Comme avec la plupart des drogues, on ne sait jamais ce que l'on a entre les mains. La plupart des produits sont coupés avec d'autres qui sont parfois même plus dangereux que le produit désiré et qui ne contiennent aucun élément psychoactif. Même si les produits de coupe ne sont réellement dangereux, l'association de ces produits avec des drogues peut être dangereuse.

Le meilleur moyen de réduire les risques est évidemment de ne rien prendre. Si tu consommes du Cannabis, voici quelques conseils pour limiter les quelques risques encourus :
N'achète pas ton produit à n'importe qui.

Fais attention aux modes de consommation : il est préférable de fumer le Cannabis plutôt que de l'ingérer (space cake...). Les effets sont beaucoup plus fort lorsqu'on prend du Cannabis par voie orale, et durent plus longtemps : les risques sont donc très importants pour la conduite ou si tu entreprends une activité à responsabilité.
Ne prends pas le volant (ralentissement des réflexes, modification des perceptions visuelles) et n'entreprends pas d'activité à responsabilité.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:53

Les champignons , c'est quoi ?


Les champignons contenant la psilocybine ont été utilisés pendant des milliers d'années par les amérindiens en Amérique Centrale ainsi qu'en Amérique du Sud. Le premier rapport Européen en faisant mention date du 16ème siècle. Il a été écrit par un prêtre espagnol qui écrivait un article sur l'utilisation du champignon ainsi que de la peyote par les Aztecs. En 1957, Wasson est devenu le premier auteur moderne à produire des articles sur le champignon et sur ses expériences avec ce dernier (Magasine Life).
L'ingrédient actif soit la psilocybine à été isolé pour la première fois dans les années '60. Les champignons, alors sous étude, firent leur apparition dans le domaine récréatif. La possession de champignons contenant de la psilocybine est devenue illégale aux États-Unis en 1968
Il y a des douzaines d'espèces de psilocybes ou « champignon magiques » (mexicains, hawaiens, amazoniens ...), ils appartiennent pour la plupart à la famille des genuses psilocybe et panaeolus (aucun lien avec la famille des amanites). Les effets produits par l'ingestion ressemblent aux effets du LSD mais ils durent moins longtemps. On remarque d'importantes altérations des perceptions sensorielles, des hallucinations visuelles et d'autres symptomes physiques.
Presque tous les champignons contenant de la psilocybine sont petits et brun et peuvent être confondus facilement avec d'autres champignons non-hallucinatoires, non-comestible, ou même toxiques. Cette caractéristique les rend plutôt difficiles -- même dangereux -- à identifier. La plupart du temps, la chair des champignons qui contiennent la psilocybine a tendance à prendre une coloration bleutée lorsqu'on les incise ou les brise.
Ca fait quoi ?


On peut les ingérer frais ou sec. Le plus courant est de les émietter et de les avaler avec de l'eau, mais si on les mâche, l'effet sera plus fort et les champigons seront plus facile à digérer.
On peut aussi les boire en infusion. Il suffit de les laisser tremper dans de l'eau chaude, mais pas bouillante, pendant 20 minutes. Il est fortement conseillé de mélangé avec une autre infusion pour le goût. Attention à ne pas mettre de sucre ou quelque chose de sucré. Une fois que vous avez bu l'infusion, vous pouvez toujours manger les psylos que vous avez utilisés. Les champignons perdent leurs effets magiques avec la chaleur, si vous voulez les cuisiner, il faut les rajouter dans le plat juste avant de le manger.
Enfin, on peut les fumer, avec du tabac ou du cannabis, mais les effets sont moins forts qu'en les mangeant.
Les champignons secs sont moins efficaces que frais. Les champignons secs peuvent contenir des insectes nocifs qui peuvent attaquer le foie. En cas de mauvais trip, le mieux est de manger quelque chose de léger, de préférence assez sucré et surtout de penser à quelque chose de positif. L'angoisse et la panique ne font qu'ampilfier le bad trip.
Les effets des champignons magiques sont semblables à ceux du LSD, en plus faible. Ces effets dépendent de beaucoup de choses : de la variété, la manière dont ils ont poussés, la manière dont ils ont été préparés - frais ou séchés, en poudre ou non, leur durée et mode de stockage...). Les effets dépendent enfin et surtout de l'humeur de la personne. Les champignons frais sont généralement plus forts que les champignons séchés. Les champignons peuvent être avalés en infusion ou dans des jus de fruits : leur goût n'est pas terrible mais les effets arriveront rapidement. Si les champignons sont cuisinés (omelette...), ils ne donneront pas de goût, mais des nausées risques d'apparaître lors de la digestion ; les effets risques aussi d'être "dilués"... Les champignons ne font pas partie de la classe des "Dance-drugs" : ils ne stimulent pas ; au contraire, il est possible de dormir sous l'effet des champignons, mais c'est fortement déconseillé : au réveil tu ne saurais plus si tu es foncdé ou si c'est la réalité ! . Les sensations commencent après environ une demi-heure et peuvent durer près de 6 heures.
Les champignons provoquent joie et euphorie. A dose moyenne, des petites hallucinations visuelles apparaissent. A hautes doses, les hallucinations visuelles et auditives deviennent importantes. La perception du temps est aussi modifiée. A forte dose, il devient difficile de se déplacer et d'entreprendre une activité.
C'est quoi les risques ?


Il est facile de se tromper de champignons en les ramassant et de manger des champignons très toxiques !
Ensuite, il est très difficile de connaître la dose, en particulier lorsque les champignons sont achetés en infusion. Comme pour tous les hallucinogènes, les personnes qui ont des fragilités mentales ou psychiques risquent de faire des mauvais délires. Ces bad-trips sont aussi généralement à une surdose (comme avec le Lsd). Enfin, les champignons peuvent donner de terribles maux de ventre...
Les champignons peuvent rendre parano ; crise qui peut se transformer à long terme en véritable état psychotique.
Ton humeur peut être modifiée et devenir instable. La déprime passagère peut arriver, avec le risque de se transformer en véritable dépression à long terme.
Les champignons sont toxiques. A haute dose, il y a un risque d'intoxication.
Enfin, les risques sont augmentés si le speed est consommé avec d'autres produits (autres hallucinogènes, alcool...)
Dépendance


Les champignon psilocybes ne créent pas de dépendance physique ou psychologique. En fait, un grand nombre d'usagers ne ressentent pas l'envie de consommer à nouveau des champignons pendants quelques temps. De plus, comme pour toutes les drogues, certains individus les prendront d'une façon compulsive. Dans la majorité des cas, si un utilisateur en prend deux jours de suite, sa deuxième expérience sera vraisemblablement beaucoup moins intense que la première.
Contre-indications


Ne conduisez pas sous les effets des champignons hallucinogènes.
L'effet de la psilocybine peut être grandement augmenté par les MAOI. On retrouve les MAOI dans la plupart des anti-dépressants venus sous prescription comme le Nardil (phenelzine), Parnate (tranylcypromine), Marplan (isocarboxazid), Eldepryl (l-deprenyl), ou Aurorex et Manerix (moclobemide). Le Ayahuasca contient aussi des MAOI (harmine et la harmaline). Si vous prenez des anti-dépressants, il serait sage de demander à votre médecin si ils font partie de cette classe avant d'essayer le champignon.
Les individus qui souffrent de difficultés psychologiques ou émotionelles telles une peine d'amour ou une dépression on intérêt à être prudent en considerant l'ingestion d'un hallucinogène, car ils sont plus susceptibles de vivre une mauvaise expérience qui rendra leur situation encore pire.
Les individus ayants des cas de maladie mentale ou de schizophrénie dans leur famille devraient faire extrêmement attention. On a montré que les champignons magiques peuvent déclencher des maladies ou autres difficultées mentales qui n'étaient pas actives.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:54

La cocaine, c'est quoi ?


La cocaïne est une drogue puissante qui stimule, ou accélère, le système nerveux. On lui donne différents noms : coke, poudre, neige, "cc", "cesse", "caroline", "cécile"... La cocaïne est fabriquée à partir de l'arbuste de coca qui pousse dans les montagnes des Andes, en Amérique du Sud.
Ca fait quoi ?


Une petite dose de cocaïne procure à son usager une sensation de plaisir, de bien-être et d'euphorie, une grande vigilance, une grande énergie, confiance en soi et un faible appétit.
Cependant, certains usagers peuvent ressentir des sensations extrêmement déplaisantes de panique, d'agitation, de paranoïa et une anxiété intense. Même à petites doses, la cocaïne produit un changement du rythme cardiaque, de la tension artérielle et de la respiration. La bouche se dessèche...
Parce que les effets de la cocaïne disparaissent rapidement (généralement au bout d'une demi-heure), certains usagers prennent une série de petites doses l'une après l'autre, tandis que d'autres préfèrent prendre une seule dose beaucoup plus élevée.
C'est quoi les risques ?


A doses répétées, la cocaïne peut rendre l'usager extrêmement paranoïaque et produire des hallucinations, c'est-à-dire voir ou entendre des choses qui n'existent pas. Evidemment, on ne voit pas des éléphants roses, mais des policiers de partout, ou les parents... De plus, l'usager peut se comporter de manière étrange ou même devenir violent.
A doses élevées, la cocaïne peut avoir des effets physiques graves. Ils sont notamment la fièvre, des changements graves du rythme cardiaque, des difficultés à respirer et des convulsions. Une surdose de cocaïne peut causer la mort. "L'overdose" n'arrive pas seulement lorsque les usagers se "shootent". Plusieurs consommateurs ne sont pas au courant qu'en sniffant de la coke, il y a un réel risque de surdose. C'est aussi valable pour ceux qui l'avalent (pour les petits malins qui veulent passer inaperçus avec de la coke emballée dans un sac, dans l'estomac, sachez qu'il y a eu beaucoup de décès comme ça...).
De nombreux usagers de cocaïne ne consomment la drogue qu'à certaines occasions (consommation récréative), c'est-à-dire la fin de semaine ou durant les loisirs. Cela dit, la cocaïne crée une dépendance psychologique puissante. La dépendance psychologique signifie que le quotidien de l'usager est axé sur la cocaïne. Cette dépendance est encore plus dure à éradiquer que la dépendance physique... On peut traiter cette dernière plus facilement que la dépendance psychologique. C'est le cas du subutex, par exemple, pour l'héroïne. Pour continuer sur l'héroïne (cas flagrant de dépendance physique) il est important de savoir qu'il faut au maximum 15 jours (avec un traitement de sevrage) pour éliminer toute dépendance physique, alors qu'il faut plusieurs mois, plusieurs années, plusieurs décennies pour arriver à décrocher de l'héro au niveau psychologique.
Les usagers réguliers de cocaïne ressentent souvent de l'anxiété et leurs émotions sont instables. En outre, ils mangent moins et dorment moins. Les personnes qui sniffent la cocaïne régulièrement peuvent s'endommager gravement la paroi intérieure du nez. Quiconque partage une seringue pour s'injecter de la cocaïne court le risque de contracter une infection grave comme l'hépatite et le VIH, le virus responsable du sida. Mais quiconque partage une paille pour sniffer de la coke peut également être infecté par le VIH ou une hépatite. (les muqueuses du nez sont irritées et saignent donc souvent...)
Après un accès de consommation de cocaïne, l'usager s'effondre, c'est-à-dire qu'il se sent exténué et dort pendant de longues heures. Au réveil, il se sent très déprimé et est affamé. Les usagers réguliers qui abandonnent la consommation de cocaïne pendant une période prolongée peuvent être l'objet de changements d'humeur, d'anxiété et de désirs croissants pour ce produit.
La cocaïne ne semble pas causer de malformations ou de retard mental chez le foetus de la femme enceinte cocaïnomane, mais certains bébés manifestent des symptômes de sevrage à la naissance.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:54

La Datura, c'est quoi ?


La datura est une substance hallucinogène naturelle. C'est une plante que l'on trouve sur tous les continents, sous des climats tempérés ou tropicaux. C'est une jolie plante, aussi appelée "Jimson weed", "herbe du diable", "pomme poison", "pomme folle", "trompette de la mort". On peut la reconnaître en été et en automne à ses longues fleurs mauves ou blanches facilement identifiables.
Elle produit aussi un nombre important de graines qui contiennent le plus de principe actif (l’atropine, l’hyoscyamine et la scopolamine) mais tout le reste de la plante est toxique. Il y a donc de nombreux moyens de la prendre : on peut fumer les feuilles (c'est la méthode la moins risquée), faire un thé avec des graines et des feuilles ou manger les graines.
La datura a été largement utilisée et depuis fort longtemps dans les pratiques chamaniques, la sorcellerie (on pense que la sorcière sur son balai est une représentation du trip causé par la datura) et la quête de vision en europe, en asie, et parmis les tribus amérindiennes. Elle était consommée de plusieurs façons, en onguent enduit sur le corps pour les sorcières, fumée ou en décoction chez les amérindiens. On suppose aussi que la lycanthropie, croyance selon laquelle un humain peut se transformer en loup (le loup-garou) viendrait de l'impression induite par la datura de se transformer en animal.

Ca fait quoi ?


Plante hallucinogène très puissante, elle peut provoquer des sensations de rêve éveillé avec d'importantes hallucinations de différentes sortes. On peut supposer que la teneur des visions relève aussi de la culture de la personne qui en consomme. Attention donc, si tu n'es déjà pas en forme, le rêve éveillé peut devenir cauchemar éveillé avec des hallucinations insupportables. Ses effets sont si puissants qu'à haute dose, la personne peut avoir l'impression que ses hallucinations sont réelles et ne plus savoir si elle est éveillée, endormie, dans le réel ou pas.
Il y a tout d'abord les hallucinations auditives avec l'impression que des personnes ou des objets te parlent; ceux-là peuvent être présents, ou pas. Il y a ensuite les hallucinations visuelles très variées. Elles dépendent de beaucoup de facteurs mais on note en général des confusions au niveau des couleurs (le bleu paraît vert etc...), des visions d'animaux, de personnes ou d'objets absents, l'impression que des objets inanimés le deviennent (les murs parlent, les objets se déplacent sur leurs petites jambes etc...). Il existe aussi des hallucinations au niveau des sensations avec l'impression de voler, de ne pas ressentir la douleur, de devenir un animal etc... Enfin, les effets de la datura se traduisent par un état important de confusion qui peut rendre la personne incapable de faire quoi que ce soi (certains rapportent s'être regardé par la fenêtre pour avoir ensuite jeté quelque chose par le miroir, avoir parlé à celui qui est dans le miroir et s'être énervé quand il s'est aperçu qu'il répétait les mêmes gestes etc...).
Les quelques indications sur la durée des effets parlent de 12 à 48 heures avec des remontées pendant une semaine. Il n'y aurait pas à proprement parler de descente mais les effets s'estomperaient petit à petit. Le trip à la datura laisse apparemment peu de souvenirs mais parfois des séquelles.
C'est quoi les risques ?


Les effets de la datura sont très puissants et la consommation de cette plante peut entraîner de nombreux troubles. Sans vouloir faire flipper, rappelons que cette plante était surtout consommée lors de certaines situations rituelles et très préparées. On peut supposer que cette longue préparation servait aussi à éviter les accidents.
Le trip à la datura peut être long et sa durée est difficile à prévoir. Il est donc prudent d'avoir au moins une semaine devant soi, d'être avec un ami qui n'a rien pris et qui puisse veiller sur toi et notamment te faire boire. La consommation de datura est donc à éviter si tu as déjà des problèmes physiques (taux faible en sucre ou sodium par exemple) et différentes prises doivent être très espacées (15 jours minimum).
L'un des risques est, comme pour tous les hallucinogènes, le bad trip. Comparativement à d'autres produits, le trip à la datura est très puissant et donc plus difficile à gérer si tu n'as pas l'habitude de ce genre d'expérience. Si tu es avec un pote bad tripé à la datura, soit encore plus vigilant que s'il avait pris un autre produit parce qu'il peut vraiment être loin. Pour en savoir plus sur le bad trip et les conduites à adopter dans ces cas là, clique ici.
Attention aussi aux hallucinations causées par la datura. En effet, il y a un nombre important d'accidents dû aux actes inconsidérés provoqués par ses effets : impression de pouvoir voler car on est un aigle, marcher sur l'eau car on est un canard etc...Pour ces raisons la, il est conseillé de consommer de la datura dans des endroits surs, loin des piscines, balcons, routes, mers, etc...La présence d'un ami qui n'a rien pris et qui puisse gérer tout ça peut s'averer indispensable.
Il y a un risque important d'overdose à la datura. En effet, la marge entre une dose qui fait un effet et celle qui risque de provoquer un accident est très faible. La méthode de consommation la moins risquée est de la fumer, viennent ensuite les infusions et recettes de cuisine diverses . Ces deux dernières sont beaucoup plus dangereuses et représentent un grand risque de dépression respiratoire puis d'arrêt cardiaque (overdose).
Les différents principes actifs contenus dans la plante vont bloquer l'action de certains neurotransmetteurs (acétylcholine) qui freinent les systèmes adrénaline et noradrénaline. En bref et en plus simple, cela se traduit par une augmentation de la pression artérielle, du rythme cardiaque, des convulsions etc... L'usage de cette plante est donc fortement déconseillé à tous ceux qui ont déjà eu des problèmes cardiaques ou de ce type là.
La scopolamine contenue dans la datura engendre aussi une importante dilatation de la pupille : il est donc conseillé d'éviter de conduire suite à une prise de datura et de porter des lunettes de soleil pendant au moins une semaine. Les effets de la datura sur les pupilles s'observent jusqu'à trois semaines après une prise. Pour ces raisons, l'usage de datura est aussi à éviter si tu as des problèmes de fragilité oculaire (glaucome, décollement de rétine, très forte myopie,...).
Il est absolument déconseillé de prendre une autre drogue ou un autre médicament avec la datura. Si cela est vrai pour toutes les drogues, cela prend ici une importance vitale. Même le tabac et l'aspirine sont à proscrire. Rappelons que son usage traditionnel était précédé d'une longue période de purification et de jeûne. Si tu es obligé d'amener un ami à l'hôpital suite à une prise de datura, prévient rapidement l'équipe soignante car cela influe beaucoup sur les soins à donner.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:54

Le DMT, c'est quoi ?


Le DMT (diméthyltryptamine) est un hallucinogène puissant. On le trouve dans beaucoup de plantes et de graines ainsi que dans les sécrétions d'une espèce de crapauds. Il est aussi fabriqué synthétiquement. Il a été synthétisé pour la première fois en 1931 et on a reconnu ses effets hallucinogènes en 1956 seulement.
Le DMT est généralement fumé en freebase.
Ca fait quoi ?


Le DMT provoque des hallucinations visuelles très intenses. Il entraîne parfois une perte de conscience. Ces effets seraient à la fois stimulants et relaxants, selon les personnes.
Sa courte durée d'effets (20 à 45 minutes) lui a valu son nom de "business man trip" et "45 min. psychosis".
Son prix est assez élevé car c'est un produit rare, la dose peut atteindre les 500 F.
C'est quoi les risques ?


Comme avec la plupart des hallucinogènes, si tu n'es pas habitué, tu risque d'avoir peur de rentrer dans ce délire, ou d'y rester et tu peux alors faire un bad trip.
Pour les habitués, si tu en prends une dose trop forte, que l'environnement est défavorable, ou si toi même tu es dans un sale état psychologique ou émotionnel, tu peux vivre une crise de panique face à l'expérience de dissociation du corps et de l'esprit ou aux hallucinations, c'est le Bad-trip. Un bad trip est une expérience généralement très traumatisante pouvant déboucher sur des problèmes psychologiques durables.
Le DMT entraîne souvent des pertes d'équilibre, voire de conscience qui sont dangereuses en cas de chutes et donc de blessures.
Comment réduire les risques


• Soit vigilant sur le fait que le DMT entraîne des pertes d'équilibre et de conscience. Prends le assis ou allongé.
• Soit très prudent sur le dosage.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:55

Drug mix // Polyconsommation




















    Définition

    La polyconsommation est définie comme "toute modalité d’usage combiné de deux ou plusieurs substances psychoactives, consciemment pratiquée par un consommateur dans le but de modifier les effets d’une ou plusieurs substances déjà consommées ou à consommer. A partir de l'étude des différentes associations de substances psychoactives, 11 finalités ont été répertoriées et sont classées selon 4 fonctions :
    Maximalisation des effets


    Ces quatre finalités correspondent à la fonction de maximalisation des effets, laquelle consiste à tirer le maximum d'effets "positifs" de l'association de plusieurs substances, effets qui ne pourraient pas être obtenus en augmentant la dose d'une même substance. Il ne s'agit donc pas d'un simple cumul quantitatif mais d'une modification qualitative des effets.
    1 - L'accélération et l'amplification de la montée (prise concomitante) par l'association simultanée de deux substances. La seconde substance étant sensée accélérer l'émergence des effets de la première dans un délai plus bref que si elle était consommée seule. C'est le cas par exemple du protoxyde d'azote avec l'ecstasy ou le LSD.
    2 - La potentialisation des effets (prise concomitante) par l'association de deux substances, dont la seconde amplifiera, de façon cumulative, par ses effets ceux de la première. Ainsi, l'alcool ou les benzodiazépines pris avec les opiacés.
    3- Le prolongement des effets (prise différée) par l'usage d'une substance dont les effets sont par certains aspects similaires à ceux de la première substance consommée. Au moment où les effets de la première substance commencent à s'estomper, la prise de la seconde est censée les faire durer un peu plus longtemps. C'est le cas de l'alcool ou du cannabis pris quelque temps après le LSD.
    4- La relance des effets (prise différée), similaire à la "finalité" précédente, à cette différence près que, dans cette configuration, la prise de la seconde substance est censée non seulement prolonger les effets de la première, mais faire repartir ceux-ci avant la descente. Par exemple, la prise de speed lorsque les effets de la MDMA commencent à s'estomper.
    Equilibrage des effets


    Ces trois finalités relèvent de la fonction d'équilibrage des effets à savoir celle que sont censées remplir les associations de substances dont les effets se corrigent mutuellement de façon à permettre au consommateur d'adapter à tout moment les effets ressentis aux fluctuations des contextes ou à son désir d'expérimenter des états différents.
    5- La production de nouveaux effets par l'ajout d'une composante (prise concomitante/différée) dont les effets spécifiques, d'une nature différente de ceux de la première, viendront se combiner. Cette "finalité" est qualitative plus que quantitative, puisqu'elle consiste, non pas à intensifier ou prolonger les effets d'une substance, mais à lui en adjoindre d'autres qu'elle ne pourrait produire à elle seule. C'est le cas du speed qui, pris avec de la MDMA, produit des effets stimulants tangibles qui ne peuvent pas, ou presque pas, être obtenus par la seule MDMA.
    6- Le masquage d'une catégorie d'effets spécifiques par la prise concomitante/ différée d'une seconde substance destinée à effacer ou atténuer un ou plusieurs des effets de la première tout en conservant les autres. C'est l'effet recherché en général de la prise de cocaïne (stimulant) avec des hallucinogènes et de l'ecstasy. La cocaïne déséquilibre le rapport entre les effets empathogènes et stimulants de la MDMA au profit de ces derniers.
    Elle masque donc ou rend moins perceptible les effets "love" de la MDMA. Par ailleurs, les incidents et les malaises dus à un surdosage léger et/ou à la vulnérabilité individuelle de l'usager sont fréquents avec le LSD et la MDMA. Du fait de ses propriétés stimulantes, certains consommateurs perçoivent la cocaïne comme un "anti-dote" (réel ou supposé) desdites substances. Ainsi, elle serait censée faciliter immédiatement le retour de la personne à une meilleure maîtrise de soi.
    7- La neutralisation des effets (prise concomitante/différée) par la combinaison de deux substances antagonistes. Chacune d'elle est censée contrebalancer les effets les plus négatifs de l'autre (réciprocité). C'est le cas de l'association cocaïne/alcool qui permet d'un côté de réduire la sensation de surexcitation induite par la cocaïne et de l'autre de réduire la sensation d'ivresse suscitée par l'alcool. En conséquence, la prise concomitante d'alcool abouti à une plus grande tolérance à l'alcool et à la cocaïne, laquelle permet éventuellement l'augmentation de la consommation de ces deux substances.
    Maîtrise des effets "négatif"


    Ces deux finalités correspondent à la fonction de maîtrise des effets "négatifs" d'une ou plusieurs substances psychoactives, dont l'objectif est de ne conserver que les effets "positifs" (sans doute l'idéal de tout consommateur) par l'invention incessante de différentes combinaisons. Cette fonction concerne notamment la phase dite de "descente" durant laquelle les effets "positifs" de la substance disparaissent pour laisser la place à des effets "négatifs" (sensation de malaise, manque).
    8- L'atténuation d'une montée trop forte (prise concomitante) par le recours à des substances de régulation comme les benzodiazépines, les opiacés et/ou le cannabis afin de faire face aux sensations d'agitation, de malaise ou même de panique engendrées parfois par la prise de stimulants et, dans une moindre mesure, d'hallucinogènes, à une dose dépassant le seuil de tolérance de l'organisme.
    9- L'adoucissement de la descente (prise différée) par des associations et combinaisons de substances susceptibles de combattre ou atténuer les sensations parfois pénibles engendrées par cette phase de la consommation. Les produits de régulation les plus utilisés sont les substances dites "relaxantes" : benzodiazépines, opiacés, cannabis.
    Fonction "rechange"


    Ces deux finalités relèvent enfin de la fonction de "rechange", qui répond à deux situations distinctes : dans la première, le consommateur est contraint, du fait de la non disponibilité du produit qu'il recherche, de le remplacer par une combinaison des substances disponibles appartenant à la même famille pharmacologique ou susceptibles d'imiter les effets du produit de choix. Dans la seconde situation, le consommateur s'abstient volontairement de consommer un certain type de substances et le remplace par une autre substance ou une association de substances.
    10- La gestion de la pénurie où il s'agit, à défaut de pouvoir consommer la substance principale, d'utiliser une ou plusieurs substances de remplacement appartenant à la même famille ou pas. C'est le cas par exemple des opiacés tels que la codéine ou la morphine, utilisés pour pallier l'absence du produit principal de préférence, en l'occurrence l'héroïne. C'est le cas aussi de l'usage assez fréquent de la codéine avec de l'alcool pour supporter le manque d'héroïne.
    11- La substitution d'effets par la consommation concomitante d'une ou deux substances pour éviter la prise d'autres substances considérées comme plus dangereuses ou génératrices d' effets exagérément indésirables. Dans ce cas, le consommateur se contente de l'effet "like", c'est-à-dire similaire à ceux de la substance évitée. C'est le cas du cannabis pris avec du speed pour éviter de prendre de l'ecstasy.

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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:55

Le freebase, c'est quoi ?


La cocaïne peut se "cuisiner" avec de l'ammoniac ou du bicarbonate de soude. Ce qui reste se présente sous forme de cailloux et est fumé dans une pipe ou une canette. Le freebase peut être considéré comme "le crack du riche", car le "vrai crack" est composé des résidus de cocaïne, et est donc moins cher.
Ca fait quoi ?


Le freebase provoque les mêmes effets que la cocaïne (Excitation forte, euphorie immédiate, sentiment de puissance physique et intellectuelle, Résistance voire indifférence à la fatigue et à la douleur...), mais en beaucoup plus intense. Des flashs visuels apparaissent et une excitation profonde et extrême est ressentie (avec un bien-être intérieur intense).
Les effets sont moins longs que ceux de la cocaïne en sniff.
C'est quoi les risques ?


Le risque le plus important est l'overdose. L'overdose n'arrive pas seulement à ceux qui s'injectent des drogues. Elle peut, outre entraîner la mort, provoquer des lésions et séquelles graves.
Une surdose peut ainsi provoquer une hyperthermie (augmentation de la température du corps trop importante : jusqu'à 42°C), un arrêt cardiaque (suite à une trop forte augmentation des battements du coeur), une hémorragie cérébrale...
Mais le freebase peut rendre encore plus parano que la coke ; crise qui peut se transformer à long terme en véritable état psychotique.
La consommation de cocaïne en freebase peut entraîner des malaises dus à un épuisement du corps et à un manque de sucre (hypoglycémie) : c'est généralement la cause d'une nuit passée à bouger devant le son, sans se reposer et sans avoir mangé. Le crack peut ainsi en cas d'utilisation régulière provoquer des troubles du sommeil.
Ton humeur peut être modifiée et devenir instable. La déprime passagère peut arriver, avec le risque de se transformer en véritable dépression à long terme.
La déprime arrive généralement lors de chaque descente, car on se sent épuisé, abattu, nerveux, agressif. Tu peux avoir mal au ventre et aux mâchoires.
La redescente est d'autant plus rapide avec le crack, qui a un court effet.
Autre problème lié au crack : tant qu'il y en a encore, tu en tape : dépendance rapide assurée !
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:56

L'Esctasy, c'est quoi ?


Ce que l'on appelle ecstasy (ou Ecsta, XTC, X, "Xe", Taz, plomb...), c'est la MDMA (Méthylène-dioxy-métamphétamine), molécule synthétique appartenant à la famille des amphétamines. L'Ecstasy se présente généralement sous forme d'un cachet de couleur avec un petit motif (parfois aussi sous forme de gellules de mdma, voir de cristaux de mdma). D'autres produits ressemblent à la MDMA (la MDA, la MDEA) : leurs effets psychotropes en sont proches mais la MDA provoque plus facilement de pénibles tensions musculaires, généralement au visage et plus particulièrement aux mâchoires. Mais un produit vendu sous le nom d'Ecstasy peut aussi contenir une amphétamine, de la Kétamine, ou beaucoup d'autres produits de coupe (antidépresseur, analgésique,caféine, morphine, sédatifs, hormones, aspirine, sucre...). Le prix peut varié de un à une dizaine d'euros.
Ca fait quoi ?


A peu près 1/2 heure après l'absorption commence une période bizarre qui ne dure que quelques minutes (impression de flottement, parfois légère inquiétude). Puis s'installe un sentiment de bonheur, de bien-être physique et mental. La MDMA suscite un sentiment d'amour collectif, une profonde envie de partager. Elle favorise la communication entre les gens. Elle provoque un fort sentiment d'appartenir au groupe. Tous les sens sont exacerbés, en particulier le toucher. Le MDMA ne procure que très rarement des hallucinations visuelles, mais la notion du temps devient très incertaine. La MDMA ou la MDA ont souvent la réputation d'intensifier l'activité sexuelle. On appelle l'Ecstasy la pilule de l'Amour, mais il ne faut pas confondre Amour et Sexe ! En fait, la MDMA exacerbe la sensualité mais empêche généralement l'érection chez l'homme et l'orgasme masculin et féminin. La durée des effets est variable (de 3 à 7 heures) et dépend de la dose, de la personne et du contexte de consommation. S'amorce ensuite la fin de l'ivresse qu'il est nécessaire d'organiser, l'important étant sans doute de ne pas rester seul et d'avoir au minimum 24 heures de repos devant soi sans activités qui prennent la tête. A l'inverse, si le contexte ou l'environnement ne sont pas favorables, c'est une période où peut s'installer un moment dépressif.
C'est quoi les risques ?


La consommation de MDMA peut provoquer des complications médicales graves. Il ne s'agit pas de foutre la parano, mais simplement d'informer et d'indiquer des moyens de limiter ces risques.
L'une des principales causes d'accidents est liée à l'augmentation de la température du corps par la MDMA, et d'autant plus que la température ambiante est élevée, que l'effort physique est important, que les pertes d'eau sont mal compensées.
Tout cela peut entraîner des convulsions, une hyperthermie maligne dont les conséquences sont plus ou moins graves, parfois mortelle. Il faut donc boire de l'eau régulièrement (ne pas boire de grande quantité d'un coup), porter des vêtements amples, faire des pauses et s'aérer pour prévenir la déshydratation. Tu limiteras du même coup la toxicité au niveau des reins. En cas de déshydratation ou de fièvre, il est impératif de boire de l'eau salée.
L'autre principal risque d'accident posé par la prise de MDMA étant les troubles du rythme cardiaque, il est certain que quelqu'un qui a déjà un problème cardiaque voit les risques de complications multipliés. Il existe aussi une toxicité de la MDMA au niveau du foie, sans trop qu'on sache dans quelle mesure ni ce qui est en cause ; alors attention aux foies déjà malades : hépatites en particulier.
Une récente étude a démontré que plusieurs cas d'hépatites aiguës, mimant les hépatites virales aiguës (A, B, C ou D) étaient dus à la simple consommation d'Ecstasy (MDMA). Les auteurs de cette étude ont distingué trois formes " d'hépatotoxicité " : une forme grave, survenant immédiatement après la prise, qui associe état de choc, hyperthermie, une atteinte musculaire, et une hépatite grave. Une autre forme, plus tardive (15 jours après la prise), pouvant nécessiter une transplantation hépatite, sans déclencher pour autant fièvre, ni choc. La troisième correspond enfin à des périodes de jaunisse plus ou moins longues.
Des phénomènes vasculaires pourraient intervenir dans ces trois formes d'hépatites, notamment du fait l'augmentation importante de la température du corps et de la déshydratation consécutive à l'exercice physique intense en milieu fermé durant les raves ou les soirées en club. Il est important de préciser que dans cette étude, l'Ecstasy était la 2nde cause d'hépatite non virale chez les moins de 25 ans.
Enfin, plusieurs cofacteurs pourraient aussi intervenir tels que la prise d'alcool, la préexistence d'une hépatite virale, et les variation génétiques des mécanismes qui participent à la dégradation chimique de l'Ecstasy dans l'organisme.
Des cas de psychose, de crise de panique et de dépression ont été décrits, alors si tu te sens "limite" ou si tu as déjà eu des problèmes du genre, les risques de dépression sont également multipliés si tu gobes. Saches que la consommation rapprochée et répétée d'ecstasy peut entraîner une période de dépression sévère. La plupart du temps ce n'est que passager, mais cela peut occasionner une dépression chronique, une psychose...
Les traitements de l'infection du VIH (bithérapie, trithérapie…) incluent généralement un inhibiteur de protéase tel que le Ritonavir®. Il y a un risque important d'interaction entre ces antiprotéases et certains produits comme l'Ecstasy (MDMA) ou les autres amphétamines.
Le taux dans le sang de speed ou de MDMA ingéré, sniffé, ou shooté, peut alors être multiplié par deux ou trois. Les risques d'accidents liés à l'usage de ces drogues est donc multipliés d'autant. Attention à l'overdose…
Il est donc nécessaire, pour l'usager de ces produits suivant un traitement à base d'antiprotéases d'en informer son médecin pour qu'il puisse choisir le traitement le plus adapté. Le médecin, tenu au secret professionnel, n'est pas là pour dénoncer votre consommation à la police, mais pour vous soigner.
Enfin n'oublions pas que la MDMA est un dérivé d'amphétamine : elle fait oublier la faim et la fatigue. La consommation abusive peut aboutir à un véritable état d'épuisement et d'amaigrissement.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:56

Le GHB, c'est quoi ?


Le G.H.B. (Gamma hydroxybutyrate de sodium - Gamma oh®) est un métabolique formé naturellement d'un acide gras, le GABA (Neuromodulateur cérébral). C'est un anesthésiant euphorisant, qui provoque une amnésie. Synthétisé en 1961 en France, par Henri Laborit, il est utilisé en médecine comme anesthésiant général, et a été utilisé dans le traitement de l'insomnie grave, de la narcolepsie et de l'alcoolisme. Dans les années 80, les culturistes ("body-builders") américains utilisaient le G.H.B. afin de stimuler la libération de l'hormone de croissance, réduire les graisses et augmenter la masse musculaire. Il se présente sous la forme d'un liquide incolore ou coloré contenu dans des fioles opaques ou d'une poudre blanche cristalline. La dose est vendue 15 euros (équivalent d'une cuillère à café ou d'un bouchon de bouteille).
Ca fait quoi ?


Selon la quantité absorbée et la réaction personnelle au produit, les effets peuvent être différents et durer de 2 à 4 heures.
La montée est très rapide (entre 5 et 20 minutes) : tu ressens un changement de perception de ton corps : tu te sens cotonneux, tu as l'impression de flotter, tu ne sens plus ni ton corps ni la douleur (perte de la sensibilité). Également perte d'équilibre et distorsion des sons. Tu perds le mémoire et la notion du temps.
Le GHB provoque une sensation d'ivresse que l'on peut comparer à celle de l'alcool. Une sensation de chaleur peut arriver aussi. Ses effets sont aussi comparés à ceux de l'ecsta : sensation de bien-être, d'euphorie, de désinhibition et d'hypersensualité.
Son dosage est sensible : les effets sont très différents selon la dose. A forte dose, les effets sont ceux d'un somnifère.
C'est quoi les risques ?


Le GHB est très dangereux s'il est consommé avec de l'alcool (même avec 1/2 bière !). Autre cause d'une intoxication, une trop haute dose. Cela provoque très souvent une perte de conscience de plusieurs heures appelé coma "GHBique".
Le G.H.B. est fortement déconseillé si vous tu as des antécédents épileptiques, ou des problèmes cardiaques.
Le GHB entraîne souvent des pertes d'équilibre, voire de conscience qui sont dangereuses en cas de chutes et donc de blessures : l'effet anesthésique du GHB t'empêche de sentir tes blessures.
Le GHB peut entraîner plus rarement une dépression respiratoire, souvent liée à l'absorption d'une dose trop importante ou à des prises trop rapprochées.
Elle peut entraîner enfin, et aussi rarement, des troubles du rythme cardiaque pouvant en cas extrême aller jusqu'à l'arrêt du coeur. Ce risque est d'autant plus important si tu as des antécédents ou une fragilité cardiaque (dont tu n'es pas forcément au courant).
Enfin, les risques sont augmentés si le GHB est consommé avec d'autres produits : - avec des médicaments type "anxiolytiques" ou "antidépresseurs", - avec des opiacés (rachacha, héroïne, subutex...), - avec d'autres anesthésiants comme la Kéta, le Protoxyde d'Azote, le PCP...

Comment réduire les risques ?


• Soit vigilant sur le fait que tu ne ressentes plus la douleur. Les effets anesthésiants pouvant conduire à une perte totale du contrôle moteur, donc à d'éventuelles chutes.
• Soit prudent sur le dosage, une surdose peut provoquer une dépression respiratoire, un coma, un arrêt cardiaque.
• Ne mélange pas le GHB avec d'autres drogues comme l'alcool, les médicaments (anxiolytiques ou antidépresseurs), les opiacés (rachacha, héroïne, subutex...), la kétamine...
• Les premières fois sois encore plus prudent sur la dose : Ne prend pas plus de la moitié de ce qu'un habitué prend
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:57

L'Héroine, c'est quoi ?


L'héroïne est un produit de demi-synthèse issu de la morphine (extraite de l'opium sécrété par le pavot). Ses différentes appellations sont : hero, came, meca, dope, brown, blanche, rabla, poudre, dré, dreu, stuff. L'héroïne est une des drogues les plus vielles : découverte en 1874. En 1888, elle est commercialisée en tant que médicament contre la douleur et capable de guérir les morphinomanes. En s'apercevant du fort taux de dépendance qu'elle provoquait, les Etats-Unis interdisent sa fabrication et sa vente en 1925. Son image est depuis très négative et renvoie à l'image du toxicomane. Elle se présente sous forme d'une poudre fine blanche ou brune (pour l'héroïne de basse qualité). Il existe principalement 2 formes d'héroïne : - la "blanche" qui est censée être de meilleure qualité. Elle est vendue entre 600 F et 800 F le gramme. - la "brown" qui est de moins bonne qualité. Son prix au gramme est compris entre 200 F et 600 F. L'héroïne peut être fumée, sniffée ou injectée. Le fait de sniffer l'héroïne peut donner l'impression à certains de gérer leur consommation, mais la dépendance ne dépend pas du mode de consommation (elle peut arriver en injection comme en sniff et en fume). En teuf, elle est généralement sniffée ou fumée pour aider à la redescente de certains produits (hallucinogènes ou speed). Mais en prendre lors de chaque redescente de prod', c'est déjà trop !
Ca fait quoi ?


Les effets sont différents selon le mode de consommation (en sniff, en fume, en shoot, en inhalation). En la fumant, en l'inhalant, ou en se l'injectant, les effets sont immédiats après la prise ; il faut quelques minutes si l'héroïne est sniffée. Les premières prises d'héroïne provoque généralement des vomissements et un état nauséeux. Il est alors difficile de communiquer avec son entourage et il est aussi difficile de bouger. L'usager "pique du nez", les malaises psychologiques sont apaisés (comme avec un anxiolytique) mais il ne peut pourtant pas dormir. Après quelques temps de consommation, l'usager ne pique plus du nez, a plus de facilité pour communiquer avec son entourage et commence à apprécier les effets relaxants et planants. Il se trouve alors dans un état de bien-être total. L'effet d'un trait d'héroïne dure plusieurs heures (3 à 6 heures).
C'est quoi les risques ?


Le risque le plus important est l'overdose par arrêt cardiaque ou arrêt respiratoire. L'overdose n'arrive pas uniquement aux usagers qui s'injectent le produit. Elle peut, outre entraîner la mort, provoquer des lésions et séquelles graves. L'autre risque lié à la consommation d'héroïne est la dépendance. Dépendance psychologique d'une part (comme avec la plupart des autres drogues). Après une consommation de quelques jours, la descente provoque une angoisse profonde qui dure aussi longtemps que le nombre de jours de consommation. Puis vient la dépendance physique. Au bout de quelques semaines, les aspects les plus négatifs du manque apparaissent (mal être, douleurs physiques, angoisses fortes, sensation de vide...). Le "vice" apparaît alors : l'héroïne prend une place centrale dans la vie de l'usager au dépend des relations sociales avec l'entourage. Enfin, les risques sont augmentés si l'héroïne est consommée avec d'autres produits "dépresseurs" comme l'alcool, la kétamine, les médicaments type anxiolytiques...




L'Héroine, c'est quoi ?


L'héroïne est un produit de demi-synthèse issu de la morphine (extraite de l'opium sécrété par le pavot). Ses différentes appellations sont : hero, came, meca, dope, brown, blanche, rabla, poudre, dré, dreu, stuff. L'héroïne est une des drogues les plus vielles : découverte en 1874. En 1888, elle est commercialisée en tant que médicament contre la douleur et capable de guérir les morphinomanes. En s'apercevant du fort taux de dépendance qu'elle provoquait, les Etats-Unis interdisent sa fabrication et sa vente en 1925. Son image est depuis très négative et renvoie à l'image du toxicomane. Elle se présente sous forme d'une poudre fine blanche ou brune (pour l'héroïne de basse qualité). Il existe principalement 2 formes d'héroïne : - la "blanche" qui est censée être de meilleure qualité. Elle est vendue entre 600 F et 800 F le gramme. - la "brown" qui est de moins bonne qualité. Son prix au gramme est compris entre 200 F et 600 F. L'héroïne peut être fumée, sniffée ou injectée. Le fait de sniffer l'héroïne peut donner l'impression à certains de gérer leur consommation, mais la dépendance ne dépend pas du mode de consommation (elle peut arriver en injection comme en sniff et en fume). En teuf, elle est généralement sniffée ou fumée pour aider à la redescente de certains produits (hallucinogènes ou speed). Mais en prendre lors de chaque redescente de prod', c'est déjà trop !
Ca fait quoi ?


Les effets sont différents selon le mode de consommation (en sniff, en fume, en shoot, en inhalation). En la fumant, en l'inhalant, ou en se l'injectant, les effets sont immédiats après la prise ; il faut quelques minutes si l'héroïne est sniffée. Les premières prises d'héroïne provoque généralement des vomissements et un état nauséeux. Il est alors difficile de communiquer avec son entourage et il est aussi difficile de bouger. L'usager "pique du nez", les malaises psychologiques sont apaisés (comme avec un anxiolytique) mais il ne peut pourtant pas dormir. Après quelques temps de consommation, l'usager ne pique plus du nez, a plus de facilité pour communiquer avec son entourage et commence à apprécier les effets relaxants et planants. Il se trouve alors dans un état de bien-être total. L'effet d'un trait d'héroïne dure plusieurs heures (3 à 6 heures).
C'est quoi les risques ?


Le risque le plus important est l'overdose par arrêt cardiaque ou arrêt respiratoire. L'overdose n'arrive pas uniquement aux usagers qui s'injectent le produit. Elle peut, outre entraîner la mort, provoquer des lésions et séquelles graves. L'autre risque lié à la consommation d'héroïne est la dépendance. Dépendance psychologique d'une part (comme avec la plupart des autres drogues). Après une consommation de quelques jours, la descente provoque une angoisse profonde qui dure aussi longtemps que le nombre de jours de consommation. Puis vient la dépendance physique. Au bout de quelques semaines, les aspects les plus négatifs du manque apparaissent (mal être, douleurs physiques, angoisses fortes, sensation de vide...). Le "vice" apparaît alors : l'héroïne prend une place centrale dans la vie de l'usager au dépend des relations sociales avec l'entourage. Enfin, les risques sont augmentés si l'héroïne est consommée avec d'autres produits "dépresseurs" comme l'alcool, la kétamine, les médicaments type anxiolytiques...
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:57

La Ketamine , c'est quoi ?


La kétamine est un produit anesthésiant humain (médecine humanitaire principalement) et vétérinaire proche du PCP. Elle provoque une anesthésie "dissociative", qui donne l'impression que l'esprit est séparé du corps.
Détournée de son usage médical pour un usage récréatif en 1970, elle apparaît essentiellement dans les clubs new yorkais, pour se développer en 1990 (sous le nom de Vitamine K), puis elle apparaît en Angleterre, avant d'arriver sur le continent européen.
Appelée également kéta, spé, spécial K, kit kat, vitamine K, la kétamine se présente :
- soit sous forme de poudre cristalline blanche, pour être sniffée.
- soit diluée dans un liquide, elle peut être alors chauffée pour retrouver sa forme solide ou injectée en intramusculaire.
- soit sous forme de comprimé, gélule, elle peut donc être aussi gobée (encore très rare et jamais vu en France ?)

La prise de kétamine par injection et par voie orale sont des pratiques encore marginales.
C'est un puissant modificateur du réel, difficile à gérer, qui rend chaque prise différente. Ce n'est pas une "dance-drug", bien au contraire : c'est plus une drogue de "coma" (teuffers tombant par terre, vautrés, inconscients...). Certains usagers l'utilisent ainsi dans des milieux privés (appartements...), pour être au calme et dans des endroits plus "sûrs" que les fêtes.
Certains teuffers en prennent pour faciliter la redescente de produits comme le speed ou le lsd.
Le prix du gramme de kéta varie de 10 et 20 euros.
Ca fait quoi ?


Selon la quantité absorbée et la réaction personnelle au produit, les effets peuvent être différents et durer de 45 min à quatre heures.
La montée est très rapide et très forte pendant les 10 première minutes : tu ressens un changement de perception de ton corps : tu te sens cotonneux, tu as l'impression de flotter, tu ne sens plus ni ton corps ni la douleur (perte de la sensibilité). Également perte d'équilibre et distorsion des sons. Tu perds le mémoire et la notion du temps.
Tu peux également avoir de grosses hallucinations.
Au contraire de l'ecstasy, la kétamine n'est pas spécialement une drogue de communication, ni de power.
Son dosage est sensible : les effets sont très différents selon la dose.
A faible dose , les effets ressentis sont une euphorie, une ivresse. Tu peux commencer à prendre le toucher des choses. Ta vision peut se troubler. Il est préférable de rester assis ou allonger après la prise car ton corps met du temps à réagir : tes jambes sont lentes et lourdes. Certains arrivent quand même à danser. La Kéta donne la sensation d'être dans du coton ou du yaourt... La notion des distances est aussi modifiée, comme celle du temps. Beaucoup de gens se perdent sous kéta.
A haute dose les effets sont plus cérébraux, plus psychologiques. A un certain stade, tu "bascule dans un autre monde". Ton corps peut se dissocier de ton esprit : tu peux par exemple te retrouver à trois mètres du sol et voir ton propre corps allongé en bas (tu es alors proche de la dose anesthésiante). Certains ont à ce stade, peur de ne pas "revenir" et de mourir.
La kéta peut selon les personnes avoir un effet plus physique ou plus mental (ou spirituel). Tu peux avoir l'impression d'être réveillé et à la fois endormi.
C'est quoi les risques ?


La kéta induit une forte tolérance : on augmente très facilement les doses car le corps s'habitue.
C'est un produit difficile à gérer en particulier pour les non-habitués ou pour les usagers qui en prennent à haute dose.
Comme avec la plupart des hallucinogènes, si tu n'es pas habitué, tu risque d'avoir peur de rentrer dans ce délire, ou d'y rester et tu peux alors faire un bad trip.
Pour les habitués, si tu en prends une dose trop forte, que l'environnement est défavorable, ou si toi même tu es dans un sale état psychologique ou émotionnel, tu peux vivre une crise de panique face à l'expérience de dissociation du corps et de l'esprit ou aux hallucinations, c'est le Bad-trip. En cas de dissociation du corps et de l'esprit par exemple, malgré ta volonté, tu peux avoir un mal fou à réintégrer ton corps et être persuadé que tu n'y arrivera plus.
Un bad trip est une expérience généralement très traumatisante pouvant déboucher sur des problèmes psychologiques durables.
La kéta entraîne souvent des pertes d'équilibre, voire de conscience qui sont dangereuses en cas de chutes et donc de blessures : l'effet anesthésique de la kéta t'empêche de sentir tes blessures.
La kéta peut entraîner plus rarement une dépression respiratoire, souvent liée à l'absorption d'une dose trop importante ou à des prises trop rapprochées.
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:57

Le proto, c'est quoi ?


Le protoxyde d'azote (N2O) fait partie de la classe des anesthésiques généraux. Découvert par hasard à la fin du XVIIIe siècle par un chimiste britannique, on reconnut très vite ses effets psychotropes ainsi que sa faculté d'insensibilisation à la douleur. Mais curieusement, personne ne pensa à l'utiliser à des fins chirurgicales avant la démonstration d'anesthésie par l'éther en 1846 !
A cette époque, artistes, écrivains et philosophes ne cessaient de respirer le protoxyde d'azote à la poursuite de visions éphémères, de révélations, qui semblaient les subjuguer tout le temps de l'absorption du gaz, et se dissipaient dès qu'ils retrouvaient une conscience claire. C'est également sous le nom de " gaz hilarant " que l'on pouvait trouver le protoxyde d'azote proposé alors dans des stands de cirques itinérants. Les amateurs pouvaient, moyennant quelques pièces, venir respirer une bouffée de gaz et en éprouver les effets.
On le retrouve de nos jours dans les salles de travail des maternités puisqu'il est proposé, couplé à de l'oxygène, aux femmes accouchant dans le but de les détendre. Il est aussi couramment utilisé comme gaz propulseur d'air pour nettoyer les petites pièces mécaniques (en photo, horlogerie, etc.) ou pour faire de la crème Chantilly. En France, c'est seulement depuis quelques années que ses propriétés psychotropes ont été redécouvertes, alors que, revenant des USA où son usage est courant lors de concerts (Greatful Dead), quelques freaks bien avisés décidèrent de lancer la " mode des ballons ".
Dans le commerce, c'est sous une forme liquide, conditionné à très basse température dans de petites capsules ovoïdes, qu'on trouve le protoxyde d'azote. Mais attention, un autre gaz, celui-là hautement toxique, est également disponible en capsule. Il s'agit du dioxyde de carbone (CO2) utilisé pour faire des sodas. Outre l'explication figurant sur l'emballage, la couleur des capsules permet de distinguer facilement les deux gaz. Celles contenant du N2O sont argentées, chromées ou rosées, tandis que pour le CO2, la couleur est jaune. En teuf, on le retrouve généralement sous forme de ballons.

Ca fait quoi ?


Depuis deux cents ans, le protoxyde d'azote est, pour le monde médical, une curiosité. Ses effets ne surviennent qu'en quelques secondes et ne durent que tant qu'il est inhalé. Pénétrant dans le sang, il en déprime les fonctions cérébrales en quelques secondes. Avec le N2O, on ne peut à proprement parler de " montée " tant la sensation de " high " semble immédiate.
Il s'agirait plutôt d'une " douce redescente " accompagnée de distorsions auditives donnant aux sons une enveloppe métallique quelque peu stroboscopique. Pour ce qui est de ses vertus hilarantes, il est a noté que les fous rires ne sont pas systématiques. (le fait d'entendre son voisin éclater de rire déclenche ce phénomène chez tout l'entourage...)
C'est quoi les risques ?


Médecins et dentistes considèrent depuis longtemps le protoxyde d'azote comme un agent pharmacologique inoffensif. Son utilisation à des fins récréatives présente des risques qu'il faut connaître. On sait qu'un usage prolongé et à doses élevées peut avoir de graves conséquences pour la moelle osseuse et le système nerveux, du fait d'interférences sur le métabolisme de la vitamine B-12. Les sujets les plus exposés à ces effets toxiques sont ceux qui ont un déficit en vitamines B12 (végétariens). Il vaut mieux manger beaucoup de Spiruline (par exemple). Il existe un effet cumulatif lorsque les prises sont rapprochées de moins de trois jours. Néanmoins inhaler 10 ballons tous les wend-ends peut s'avérer dangereux à la longue.
L'inhalation directe du gaz contenu dans des réservoirs pressurisés est dangereuse pour deux raisons : rappelons d'abord que le gaz qui s'en échappe est très froid - suffisamment froid pour entraîner des gelures du nez, des lèvres et (plus grave) des cordes vocales. Quand l'usager, qui est anesthésié, en prend conscience, il est souvent trop tard. Il peut s'avérer d'autre part très dangereux de respirer trop longtemps du protoxyde d'azote non mélangé à de l'oxygène. Bien que n'étant pas inflammable, il est préférable de le tenir éloigné du feu, le protoxyde d'azote favorisant, à l'instar de l'oxygène, la combustion.
Comment réduire les risques ?


• Évite de rester debout lorsque tu prends du protoxyde d'azote, les effets anesthésiant pouvant conduire à une perte totale du contrôle moteur, donc à d'éventuelles chutes.
• N'absorbe le gaz qu'après qu'il ait été introduit dans un ballon afin d'éviter tout risque de gelure des lèvres, de la bouche, des cordes vocales...
• Éloigne toute source de chaleur (briquet, bougie, etc.) de la bombonne et des ballons
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:58

La Rachacha, c'est quoi ?


La rachacha (ou rach') est un produit naturel issu du pavot. On la trouve sous la forme d'une pâte plus ou moins molle, grasse, et de couleur marron-rouge. Son principe actif est la morphine. La rachacha est un concentré de décoction de têtes de pavots, ce qui en fait un produit saisonnier (surtout présent en été).
La rachacha est un produit rare, lorsqu’il est proposé à la vente, son prix dépasse rarement les quelques euros par gramme (2 à 5 €).
Ce produit est essentiellement consommé en teuf pour aider la redescente de produits comme le speed ou les hallucinogènes. Certains l'utilisent en milieu privé, ou seul. Son prix relativement bas, 20 F à 70 F le boulette d'un gramme, fait que beaucoup d'usagers se laissent aller à une consommation très régulière, voire quotidienne.
La rach' est appelée aussi "opium bas de gamme", à cause de sa mauvaise qualité qui est due à l'utilisation de produits agricoles vaporisés sur le pavot et au moyen de purification des capsules de pavot. L'opium est quant à lui le suc des capsules de pavot et non pas fabriqué à partir d'une décoction des capsules de pavot. Elle est fabriquée artisanalement, à partir des capsules de pavot qui sont vidées de leurs graines (pas toujours nettoyées !) puis mises en décoction dans de l'eau ou de l'alcool (éventuellement avec du citron), pendant 15 à 30 heures. Le tout est ensuite filtré. La pâte obtenue est ensuite séchée.

Ca fait quoi ?


La rachacha a un effet planant et relaxant. C'est pour cela que beaucoup la consomme en redescente. A faible dose, un état d'apaisement et de détente apparaît, tout comme une sensation de bien-être intérieur. Il est considéré comme étant facile à gérer à faible dose. La montée est généralement lente et surtout irrégulière (ça monte et ça redescend...). Certains ont des sueurs, une impression de chaud, de froid, des nausées, et des vomissements. Les effets commencent généralement au bout d'un quart d'heure et durent de 1 à 3 heures. Pour certains, ce produit rend mou et comateux.
C'est quoi les risques ?


Son effet sédatifs et relaxants peuvent entraîner une baisse de la vigilance qui peut causer des chutes et des blessures.
Même s'il est considéré comme inoffensif par beaucoup d'usagers, ce produit provoque une accoutumance et une tolérance (besoin d'augmenter les doses). Attention par exemple, de ne pas prendre pour habitude d'en consomer à chaque redescente, ou dès que tu ne te sens pas bien.
Comme avec tous les opiacés, il y a un risque d'overdose, par arrêt cardiaque ou dépression respiratoire.
Enfin, les risques sont augmentés si la rachacha est consommée avec de l'alcool, d'autres opiacés ou avec de la kéta
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:58

Salvia divinorum appartient au genre Salvia, ou sauge. Vous trouverez des sauges partout, peut-être même dans votre jardin, mais en général il ne s’agit pas de Salvia divinorum. Il y a près de 900 espèces de sauge. Parmi elles, il y a un grand nombre de plantes ornementales et également la Salvia officinalis, utilisée en cuisine. Le genre Salvia appartient à la famille des menthes, ou lamiacées (autrefois labiacées), qui comprend également des herbes communes comme l’origan et le basilic.
Salvia divinorum signifie littéralement « sauge des devins ». Elle a également plusieurs noms communs : Ska (Maria) Pastora, herbe de la bergère, herbe de Marie, Sally-D, et sadi. La plante est indigène à une petite région d’Oaxaca, Mexique, où elle pousse dans les territoires montagneux des indiens mazatèques.

A quoi cela ressemble?


La Salvia divinorum est généralement vendue en feuilles séchées (les feuilles fraîches sont rares) ou en extrait. La puissance des feuilles séchées diffère énormément. Beaucoup de gens ont des difficultés à obtenir des effets satisfaisants avec des feuilles normales, puisque la quantité à ingérer est assez grande. Si vous voulez mâcher ou chiquer la salvia, il faut obligatoirement utiliser les feuilles.
La majorité des personnes préfèrent utiliser un extrait. Les résultats sont meilleurs et plus facile à obtenir. En général, les effets sont aussi plus violents. Les extraits peuvent être extrêmement fort et doivent être consommés avec précaution : vous risquez de prendre une trop grande dose en une seule fois.

En gros, il y a deux types d’extraits:
Extrait cru : souvent suivi d’un x (5x, 10x etc.). Ce type d’extrait est produit en mélangeant un extrait cru avec des feuilles de salvia. 5x signifie : l’extrait obtenu de 4 parties d’extrait cru de salvia, mélangé à une partie de feuilles de salvia. La puissance de ce genre d’extrait varie énormément, puisque la puissance des feuilles varie également. En plus, l’extrait n’est souvent pas très agréable à fumer.
Extrait standardisé : également suivi d’un x. Pour ce type d’extrait, la substance active – dans ce cas, salvinorine A – est extraite de la plante et purifiée, pour être ensuite redéposée sur des feuilles séchées. Un extrait 5x consiste donc de la salvinorine extraite de quatre parties de salvia, déposée sur une partie de feuilles séchées. Très peu de personnes ont jamais vu les cristaux de la salvinorine A pure, et encore moins savent comment les obtenir. Il faut une connaissance considérable de la chimie pour produire la salvinorine pure.

Les extraits sont le plus souvent vendus en concentrations de 5x, 10x et 20x, désignant leur puissance. Soyez très prudent quand vous utilisez un extrait : une inhalation peut déjà causer un effet violent. Lisez bien les avertissements avant toute expérience.
Usage


Il y a plusieurs méthodes d'utiliser la salvia (en infusion, ou à macher). Aujourd'hui la plupart des gens préfèrent la fumer dans un bang ou pipe, mais il existe d'autres méthodes. Lisez bien les instructions avant de prendre salvia pour la première fois.
Fumer la salvia est donc la méthode la plus couramment utilisée. Les effets sont plus forts, mais faite attention: ils peuvent être très violents. Nous conseillons fortement de commencer par une petite dose afin de tester votre sensibilité et de ne pas utiliser un extrait plus concentré que 5x pour une première expérience.
Pourp lus d'information rendez vous sur le site : www.salvia.net
Ca fait quoi ?


Les effets produits par Salvia divinorum ne ressemblent pas ceux produits par d'autres substances psychoactives. En fonction de votre poids, votre sensibilité, la dose prise, la méthode d'ingestion et la puissance de la salvia utilisée, les effets peuvent varier de très doux à extrêmement violents. Salvia n'est aucunement une drogue de fête, bien le contraire: les personnes qui sont sous l'influence de salvia ne sont pas interactives, mais ont une expérience hallucinante très personnelle.
Un certain nombre de personnes signalent que les effets devenaient plus forts après plusieurs essais. D'autres semblent être assez insensibles à la salvinorine. La plupart atteindront les effets désirés avec une dose plus élevée, mais une minorité ne sentira presque rien même en augmentant la dose.
Si vous utilisez salvia pour la première fois, il est conseillé de prendre une petite dose afin de tester votre sensibilité, parce que les effets peuvent être assez violents. La présence d'un gardien est fortement conseillée. Pour plus d'information, consultez les avertissements.
La durée d'un trip varie énormément selon la méthode de consommation et la quantité utilisée. Lorsqu'on fume la salvia, les effets ne dureront pas longtemps. Les effets montent rapidement et atteignent leur maximum après 5 à 25 minutes. Ils disparaissent assez rapidement, bien que vous sentiez l'influence de la salvia pendant quelques heures. Lors d'un usage oral, les effets montent moins rapidement, mais dureront plus longtemps. Après 60 - 120 minutes les effets se dissipent.

Le célèbre expert de la salvia Daniel Siebert a conçu une échelle pour désigner le niveau d'une expérience. Son échelle S-A-L-V-I-A connaît six niveaux:
S - Effets subtils: relaxation et augmentation de la perception sensorielle. Ce niveau convient très bien à la méditation et peut avoir un effet sexuellement stimulant. A - Altération de la perception: augmentation de l'attention portée aux couleurs et formes. Les pensées sont moins logiques et plus fantastiques. L - Visions légères: visions avec les yeux fermés. V - Visions vives: des visions tridimensionnelles complexes. Un monde fantaisiste avec les yeux fermés. I - Perte d'Identité: Perte de la conscience d'être un individu. Idée de s'adonner au Divin. A - Amnésie: Perte de conscience complète. L'individu risque de tomber, de somnambuler ou de rester complètement immobile. Très dangereux!
Les effets couramment ressentis sont :
Perte de coordination physique Fou rire Altération visuelles ou visions Expérience de réalités multiples Compréhension profonde Confusion totale Voir ou faire partie d'un tunnel Sentiment de voler, flotter, tourbillonner Sentiment d'être sous la terre ou l'eau. Idée de voyager dans le temps et/ou l'espace Idée d'être un objet (une table, un mur etc.) etc.....
C'est quoi les risques ?


Il n'y a aucune raison de présumer que la salvia crée une dépendance physique ou psychologique. Pourtant, il est déconseillé de l'utiliser trop souvent, parce que la salvia peut devenir une habitude dont il est difficile de se libérer. En plus, l'expérience unique que la salvia donne peut devenir plus difficile à obtenir, lors d'un usage trop fréquent, bien que la salvinorine ne semble pas créer de tolérance.
L'usage de salvia n'a pas de effets secondaires négatifs à proprement parler.Cependant, certaines personnes souffrent de maux de têtes, d'irritation des voies respiratoires et d'insomnie après la consommation de salvia. Ces effets ne sont pas forcement produits par la salvinorine, mais plutôt par les produits de combustion qui sont inhalés lors qu'on fume n'importe quel matière végétal.
Lors d'une utilisation normale, il est presque impossible d'avoir une overdose de salvia. La dose létale n'a pas établie, mais les scientifiques croient qu'elle est très élevée. Selon toute probabilité, vous perdrez conscience loin avant d'atteindre la dose fatale. C'est seulement quand on prend une haute dose de salvinorine pure que les risques sont plus élevés. A éviter!
En général, il n’est pas recommandé de combiner les drogues. Bien qu'il n'y ait aucune interaction connue entre les médicaments ou les drogues et la salvia, il faut toujours être prudent, parce que des effets inattendus peuvent se produire.
Le plus grand risque pour la santé est qu'une personne peut perdre conscience et se blesser physiquement ou nuire à d'autres personnes. Pour cette raison, il est d'une importance primordiale qu'un gardien est présent à tout moment. Continuez ci-dessous pour en savoir plus.

Conseils


Salvia peut produire une expérience unique qui altère la conscience. C'est pourquoi il est important de choisir le lieu et le moment de votre expérience avec soin. Prenez soin que vous êtes dans un endroit sûr et intime avec des gens que vous connaissez bien. Choisissez la dose sans sous-estimer la puissance de salvia. Après avoir ingéré la dose, allongez-vous sur un lit ou sofa pour la durée de l'expérience et fermez les yeux.
Ne jamais utiliser la salvia si des objets dangereux (couteaux etc.) sont présents. Ne pas conduire en utilisant la salvia ou directement après. Fiez-vous au bon sens!
Si vous êtes enceinte ou allaitante, ou si vous avez moins de 18 ans : ne prenez des médicaments ou d’autres produits qu’après avoir consulté un médecin. L’usage de salvia par femmes enceintes est fortement déconseillé. Les personnes violentes ou instables ne doivent pas utiliser la salvia.
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sofie
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mar 14 Nov - 23:58

Le tabac , c'est quoi ?


Le tabac est récolté au bout de trois mois, puis il est disposé dans un séchoir très aéré. Les feuilles séchées sont triées, classées par dimension et qualité, puis réunies en balles livrées à l'usine. Les feuilles de tabac sont soumises au battage, qui sépare les nervures. Le tabac est alors réchauffés et assouplis par de la vapeur, puis mélangés et mouillés avant d'être hachés. Après hachage, le tabac blond est séché, puis saucé, ce qui le rend plus doux. Le tabac brun est torréfié et acquiert ainsi son goût définitif.
Ca fait quoi ?


Fumer, c'est surtout ressentir des effets rapides : moins de 7 secondes pour passer de la bouche au cerveau ! La cigarette, c'est un stimulant qui fait oublier la fatigue, qui donne un coup de fouet ; c'est aussi un remède anti-stress. Stimulant et relaxant à la fois.
C'est quoi les risques ?


La consommation de cigarette devient plus vite qu'on pourrait le croire, une habitude, solidement ancrée : la clope de la pause, celle après le repas, celle qu'on allume au téléphone ou en discutant avec quelqu'un, celle en sortant des cours ou du travail; sans oublier celle qu'un copain nous offre et celle qu'on fume pour cacher un léger malaise, une petite timidité.
L'habitude se transforme imperceptiblement en réflexe conditionné, en dépendance psychique : on n'a plus envie de s'en passer.
La nicotine crée une forte dépendance physique. A chaque cigarette, ce sont dix bouffées de nicotine qui arrivent au cerveau et produisent leurs effets. On peut vraiment dire qu'aucune autre drogue n'est consommée si souvent et si banalement que la cigarette !
Au bout du compte, beaucoup ont commencé à fumer occasionnellement et se retrouvent accros à un paquet par jour en moins d'un an ! Fumer des "douces" ou des "légères" ne change rien : C'est le besoin en nicotine qui va dicter le rythme et l'intensité d'une bouffée. Les risques de cancers et de dépendance sont en définitive les mêmes qu'avec des clopes ordinaires.
Le tabagisme est responsable d'affections diverses dont le cancer du poumon n'est pas le plus terrible des dangers physiques du tabac.
De nombreux organes et systèmes du corps humain sont affectés négativement par la fumée de tabac.

Fumer est une cause importante de maladies cardiaques, d'accidents cérébrovasculaires et de maladies des vaisseaux sanguins.
Le tabagisme est responsable de plus de 30% de tous les décès causés par un cancer. Le tabagisme provoque le cancer du poumon, de la bouche, du pharynx, du larynx, de l'oesophage et ceci est moins connu, du pancréas, des reins, de la vessie et du col de l'utérus. Des découvertes récentes établissent un lien entre le tabagisme et le cancer du gros intestin et certaines formes de leucémie.
Chaque année, le tabagisme est responsable d'un nombre important de décès par suite de maladies respiratoires. D'autre part l'usage de la cigarette est à l'origine de décès et d'invalidités en rapport avec des bronchopneumopathies chroniques obstructives des bronchites chroniques et de l' emphysème). Le tabagisme dépasse de loin tous les autres facteurs, y compris la pollution de l'air et l'exposition professionnelle, qui peuvent être responsables de cet état.
Les ulcères gastro-duodénaux sont plus fréquents chez les fumeurs que les non-fumeurs. Quand un fumeur souffre d'ulcères, la guérison est moins rapide que chez un non-fumeur et les rechutes sont plus susceptibles de se produire.
Le tabagisme est un facteur important affectant la santé buccale, en plus de contribuer au cancer buccal. Au cours d'une étude récente menée auprès de Canadiens (source canadiennes)de 50 ans et plus, même en tenant compte d'autres facteurs, les fumeurs étaient plus susceptibles que les non-fumeurs d'avoir perdu toutes leurs dents naturelles, et s'il leur restait des dents, la surface en était cariée et elles avaient des plombages de la racine. De plus, les fumeurs risquent plus de souffrir de maladie grave des gencives (parodontopathie).
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sofie
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mer 15 Nov - 0:00

COMBIEN DE TEMPS LES DROGUES SONT-ELLES DÉTECTABLE DANS L’URINE ?

- AMPHÉTAMINE (Ecstasy, Speed, crystal meth, etc.) -env. 2 à 4 jours
- PCP---------------------------------------env. l0 à l4jours
- ALCOOL -------------------------------- env. 8 à 12 heures
- CANNABIS ----------------------------- env. 30 jours (11 semaines et + si usage régulier)
- COCAÏNE ------------------------------- env. 2 à 4 jours
- LSD -------------------------------------- env. 1 à 4 jours
- HÉROÏNE, MORPHINE -----------------env. 2 à 4 jours
- CODÉÏNE ------------------------------- env. 2 à 5 jours
- MÉTHADONE -------------------------- env. 3 à 5 jours
Ces informations sont fournies comme guide et leur justesse ne peut être garantie: le temps de détection peut varier.



COMBIEN DE TEMPS LES DROGUES SONT-ELLES DÉTECTABLE DANS LE SANG ?

L’organisme n'élime pas immédiatement les drogues consommées. Ce tableau indique la période pendant laquelle les principales drogues peuvent être détectées dans le sang d’un utilisateur.
Substances Période de détection

- AMPHÉTAMINE (Ecstasy, Speed, etc.) -env. 1 à 7 jours
- PCP-----------------------occasionnellement : 2 à 7 jours
----------------------chronique à dose élevées : plusieurs mois
- ALCOOL ----------------env. 1/2 à 1 jour
- BARBITURIQUES (amobarbital,pentobartial,sécobarbital) -env. 2 à 4 jours
- PHÉNOBARBITAL------jusqu’à 30 jours
- BENZODIAZÉPINES ---jusqu'à 30 jours
- CANNABIS -------------occasionnellement (jusqu’à 4 joints par semaine) : 5 à 7 jours
--------------quotidiennement : 10 à 15 jours
---------------chronique à dose élevées : 1 à plusieurs mois
- COCAÏNE ---------------occasionnellement : 6 à 12 heures ---------------usage prolongé : jusqu’à 48 heures
- LSD ----------------------env. I à 4 jours
-OPIACÉS & SUBST. CONNEXES -----dilaudid, héroïne ,morphine : 2 à 4 jours
------
darvon : 6 à 48 heures
------
méthadone : 2 à 3 jours
- CODÉÏNE --------------env. 2 à 5 jours
- MÉTHADONE ---------stéroïdes injectables liposolubles : 6 à 8 mois 48 heures
-----------
stéroïdes hydrosolubles par voie orale : 3 à 6 semaines
.

-MÉDICAMENTS en vente libre pour le traitement des symptômes du rhume (contiennant
des décongestionnants dérivés d‘éphédrine)
2 à 3 jours
Version de ce tableau disponible en version PDF & WORD
SOURCE: GRIP MONTRÉAL
Ces informations sont fournies comme guide et leur justesse ne peut être garantie: le temps de détection peut varier.

Les perturbateurs du système nerveux central
Voir aussi notre excellente section sur la neurobiologie & la neuropharmacologie des drogues ICI






</B>Cannabis(chanvre indien):


marihuana, pot
haschich
résine
THC T-H


Les hallucinogènes:

LSD
acide
buvard
MDA
MDMA
PCP
DMT
psilocybine
mescaline


Inhalants:

hydrocarbures;
colle
diluant
butane
vernis
décapant

Fluocarbones;
produits aérosols ex:Pam

Nitrites aliphatiques;
rush
poppers
quick silver

Temps que les drogues sont détectable dans l'urine - Perturbateurs du SNC - Stimulants du SNC - Dépresseurs du SNC
Les stimulants du système nerveux central






Stimulants majeurs:

amphétamines;
crystal meth;
speed
benzédrine
méthédrine
tenuate

Cocaïne;
coke
freebase
crack
bazuka
speedball

Stimulants mineurs:

Caféine;
café
thé
chocolat
cola


Stimulants de l`humeur:

Antidépresseurs



Temps que les drogues sont détectable dans l'urine - Perturbateurs du SNC - Stimulants du SNC - Dépresseurs du SNC
Les dépresseurs du système nerveux central.




Analgésiques(narcotiques)

Opiacés;
opium
codéine
morphine
héroine

Synthétiques;
percodan
talwin
lomotil

Somnifères(hypnotiques)

Barbituriques;
downers
tuinal
seconal
nembutal

Non barbituriques;
bleus
mandrax
noludar
dalmane

Tranquilisants:

Anxiolitiques;
valium
librium

Neuroleptiques;
largactil


Alcool

bière
spiritueux
vin
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skoots
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mer 15 Nov - 2:54

pt1 tva le mettre partt ce sujet .... ? lol! lol!
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mer 15 Nov - 10:39

SA LUT SOFI;MOI C HUGO DES 1.16;JE TIEN JUSTE A T'EXPLIQUER TRés CLAIREMENT L'UNE DES PRINCIPAL REGLE DE CE FORUM,POUR KE TOU CE PASSE SANS CENSURE!!!
IL NE FO PA PARLER DE DROGUE CAR CELA NE NOUS INTERESSE PAS!MEME SI IL S'AGIT DE PRéVENTION;CELA POURRAI ETRE MAL INTERPRéTER PAR CERTAINES PERSONNE KI VISITE CE FORUM!J'ESPERE AVOIR ETE ASSEZ CLAIR ET KE TU COMPRENDRA NOTRE POINT DE VU;MERCI

PS:CE MESSAGE S'ADRESSE A TOUS NOS MEMBRE.
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kempii
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mer 15 Nov - 13:33

tin ta du te faire chier a ecrire tout sa en tout ka le dossier est complet !!!

un peu d' info sa fait jamais de mal
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6e sens
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MessageSujet: Re: attention !!!   Mer 15 Nov - 14:12

c info n'on rien a faire sur notre forum.on est pa un site sur les drogues,on est juste une asso de son electronique

ceux ki veulent s'informer la dessu peuvent aller directement sur les sites en qhestion!!!!
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MessageSujet: Re: attention !!!   

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attention !!!
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